# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068537:0425 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068537:0425?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Technica LH 38 # Folio 213r, page id 00068537:0425 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 212v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068537&page=425 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068537/jpgs/default/00000425.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 113 lines, status machine # Lines: 113 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. id le prouvement se fait tousjours en ligne ch. 8. xiomces droite sensibre et insensible et l’actior des corps s’etend tous ours toul le long d’une ligne doite Ur corps a agit contre un autre que par la foue qu’il a dans igne de commune rercontre, enforte que si l’on congoit dags le corps, choquant suelque autre force qui n’ait rien de coppman 6un corps pousse avec cellerqcite luy restera Toute entiere par plusieurs suit tous ours la Toute ians la quelle il est le plus pousse ou à l’egard de la quelle il ne luy reste aucune force pour aller aileurs ch. 1. on peut rapperter toutes les proprieté des mouvemens neipriques) l’est a dire qui nasent aux changemens de disance qui paissent d du mouvement de quelques uns entre eux et qu’on peut afriguer à oluyue inquion ay on veul 4) à ce principé Mela lysia quele dece du poirA on casituation del a ligne 4X, à l’e gaud de l’immensité est une chose absolument indeterminée immensité ayant ny bognes ny lijure ry costes Cest pourquuy queque part ou soyenl le corps A, ou la linne AH in peut tousjours lex considerer en même lieu d’ou ils sont partis ce qui fait naisre aussi tes tous les mouvemens reciproques dent on a parle cyderant st que veul il dive avec son immensité. C’est un tout, dont il n’y a poux le distance determince, et ce n’est pas par un tout qu’on determine les distances que pay des points autrement, lo desame et delermination es, confuse auteur adonte un aveitissement sur la coexistence des sy pemes (+ il n’a point considere qu’il y o queq autre chose. Car Tyco est oblige de faire entrere mars dans lorbete du soleit. de c’est à dire dans un endroit ou ou apenpres on les solert à est é. de Copernic et de Tyco i le compare avec es vayseaux, qui sont ce jugement e uns des autres mais on peut encor juver doins le varssean per le vent qui enfle les voiles et autres manieres d’estime, s si ou est dans le mouvement ou non.+ Ch. 1213 l’auteur ledinl du cas de deux corps en mouvement avec des vistesses recipoeques sur un plan immobile, tous les autres cas, en supposant que le plan sur le quel sont ces corps est mobile, ch. Ic. si les corps ABC, et DE concourent en F, + l’auteur dit qoe leur choc force du choc est égale, c’ si leur avec les vistesses AF, BF, CF, DF, EF; lauleur dit que si on suppose que AF. A + BF. B + CF. C = DF. D + EF. E, les forces sont egales, is se il faul suppuser les corps ramassés en des points nque leur gessemres mongablealeri sace autrement ils ne sceudoient ils ne pourront ariver tous ensemble en Choqueront avec equilibre (a Examinons un peu la chose en trois corps. scit AF. A + BF. B = DF. it le Centre de gravité ( SeG se la F. Mais alors Et alors, il est seur que le centra qu’ils se choqueront avec equilibre srais qu’alos ils le choquiiont avec euita je cependant mais ils ne se choqueront pas en même temps, n mais en differens temps se louleur ohandeur, a moins qu’on ne les considere que comme des points ch. 15. Pour trouver le centre de o masse cc’est ainsi qu’il parle +) sur une même ligue divite prenes un point G, a souhait sur la dioite multiplies pbag cerps par la il distingoe deux cas que le cop point pris a souhaitsol pors du point on des corps ou pentre les corps au premier au second il mele addition et soustractum vers ce, poinit in même sens multiphes par ses corps e sont une somme la quelle dioisée par la semme mais on peut dire generalement, que les progres de ces corps d’un même sens autement cas il adjonte par les corps donne la masse le progres de centre vers ce torpspoint car le lors que qu’l’y a un corps qui à besoin d’aller d’au autresens, son proques dans le s’ens propose est negabit cn. 16. 17 soix du chos errect des corps sans ressort s ils reposent apres le choz. si non ils ironl tous ensemble apres le choc, comme alloit le centre de masse il ne considere point le cas des les figures son changes, comme si ces corps rencontre icul un corps inficiment dur corps qui oul moitie ressort, dt moité poirt ca. 18. quand deux e dans le shoc des corps a ressort parfait avec cette srue qu’il relouiner avec sa vislesse vou il tiror tont le reste avéc l’aide du plan auxiliatre s’il se choquent avec equaiore cracon doit qua ces a dire sil, concorren sans opposition, et si apres choc il n’y a point dopposition non plus. il demevre la même force selon jauteur; Mais s’ils se separent avec opposition et la somme avant le choc poniere est egale, à la somme apres le choc: dalor, la somme ave à la somme eres le c’hoc des mouvemens est augmentée maiss separent o oppositio lavec oppositio portanemens est diminuet hoc est pegavec oppositions nme uuee Regle generale (eu prenant la force pourta quant te de rrivanement, en prenant tavantconcourent a laes la somne même vous, apces du mêms costé, la fo ceux differens, temps exaux l’un deveant autre apres le cho, si l’un contient del oppositium quand il y a lnsomme e ve l’autic isen abt point sais lative l’auteur adjoute dans les additions, ricune se ment qui n’ait esté mu (+ à mons qu’il n’ast ait esté en moucemen de tout temps ) Le choc doit lons jours se faire detelle sorte qu estaut vu dans toutes les supposi tions inagmables il ne s’y trouue jamais de contrediction esfeit une puussance anie est cousours cimité. Un corps qui se meut travers d’un fluide en repos doit perdre enfin toute la vistes en corps qui menl un corps flaide quelconque luy doit donner cyrin torte sa vistesse (ces deux axcomves n point asseuves vi en differente et celuu du co suppoltiny a besom de preune n’est pas