# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068537:0428 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068537:0428?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Technica LH 38 # Folio 214v, page id 00068537:0428 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 215r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068537&page=428 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068537/jpgs/default/00000428.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 114 lines, status machine # Lines: 114 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ch12. Centre virtuel de force.supposons, queles corps A, B, C choquent le rayon EL, mobule à l’ertour du centre fine E, et que le potit L, sois tel, que set vest vistesse quil gura apres le choc estant donnée à lo le la masse des corps ee momrat totul sera egale à la somme des momens pes le de tous les corps apres le ohoc. (. Est ce le centre 15 force filurt. Gcto .) il donne la regle pour le Trouuer, mais il y a fautes d’impression non corrigées f. 13. out c des choes dans bous les points d’un corps. Un corps se meuvant par allelant, c’est adie qui rendent le tout obseur en sorte que tautes les parti se meuuept avec des parties directes egales, à las le Centre de nasse et le cotre si le c se meut en sorte, qu’un point fixe dans ce procede par une ligue coube tousions parallele perpendiculaire à ce plan les autres joints allans inegalement niste, mais tous d fope sont les mêmes Pe les legnes desentes ne sont point paulle les entre illes, mais les directans des points sont tousjours paralleles qui sera alors different du jours parallelement entre eux; esse à un centre de forre centre de masse. si le corps ne rencontre un destacle hors du chemin de son ceutre de masse il reu contre. (t 1 cete A Ffanon 2V, 32, 4k, 2R et ch. 14. Iu centre de emps. les _ Corps L, M, N, port de 2, 3, 4, 7 en Y, Z, X, & day les temps reprosentes par les ordonnée s 2E, 3 F, 1G, il fait effort de courner à ca l’entour ninsi les temps estant inegaux, les corps sont libres ans e ce mouvement. soit 3F l temps, concevons maintenant que les corps L, M, N, R, choquent les corps 3, 3, 4, 7 (egaux à ) L, M, r 8) que le rayon solide h4 porte, pour les faire arri ver 4 la situm avec leur ragon à la situntion RAdans un certair temps qui soit par exemple yF alors on appellera 3, le ceutre de semps si pas un des non si le temps de pas un des corps y repondoit, il n’y auroit point de centre de temps. Pnis lors qu’il qa val inflrite de mobiles comun si li cayon même estoit A le corps d’inega grosseur, il y auroit tous jour a Ceutre de temps 1) il peut y anoir plusic, centres de temps a la fois, lors que plusieurs corps univert en meue si les corps choquans sont proportionuels ont des vistesses estales et sont proportionels aux corps choques iteu si les corps, hoquans nont ny ’un ny l’auere doivent nemimons cependant donner de vistesses egales aux corps iques. le centre det temps est aussi le ceusre de foire du tont apres le croe Generalement le centre de remns est le même quece qu’on a appellé dans la pesanteur e centre doscillation. ch. 15 Une des experiences qui me semble farce connoistre plus a fouds la nature dela rescruter, est celle qui fait voir que le centre se temps (+ centre d’oscillation) est le même (ic est Monsiend Mariote qui a deja monstre que le sentre depercussion est le même ava le centre d’oscillation que M. Hugiens avoit explry ve e re voy pas e cela serve beaucoup à faire connoistre la noture de la pespnteur. On peut connoistre ces choses que ne de Force (centre de percussion +) ar demonsantion indeperidemment de lexperience supso saut sentement si acceleration unforgee +) du explique cnte les vistesses égales ses corps pesant an commencemol de leur descente au sopposant que les corps qui les choquent leur, sont proportionnels, et ont chacun une meue vistesse 9 qu’ou comprend de la matiere fluide, dont liste tousjours un volame proportionuel est apsilique et dont la vistesse est tousjours conclut que las popretes des coot de a pesenteur out este connues par l’ex pertence vais douteq supeosex quo ceux qui sont plus rares sont plus perces à Ch. 17. Il est dita lafinde les chapitre: suor peut dexander plusieurs questrons Eurienses, commee star exemple cause en a esté froree jus qu’icu et 0G le fil produit jusqu’aplatigne decrite par develppements isochrone a toute la ligne paxcourne uir rayan q une rouvelle espece (+ Jecrois qu’il veul dire dout le G centre change +) de plus quell c est le ray on de lisocone la developpée qui es la ligne entre deux points donnés, dont le rayor d’oscllation est le plus conit un et deja delermine que c’es point 0 de la developpeo seroit un centre oisieme partae chap. 1. des mouvemens et des forres relaitives et derivćes auleur prend pan occorde queles coubes ne fout que des lignes chgites infiniment petites, et que le corpsa Cycloide pag. 140. (1 ou d’à on b, s’éloigne d’a dela quantite ab, mas qu’on peut appeller son monnement positif ten toutjours en ligne dioite a moins qu’is a ex soit delourne continuellement. mais on si on tire du point c les dortes ca, cb et que du centre c’on decrit l’are ad coupaul cb en d. on voit e eloigné de C, de la quantite db, et qu’il a aussi decrit l’ars ad à l’entour de C. Et ab estaut ch. 3. il n’y a que leux las ou les forces devivées sout les mêmes que les composantes cest lorso ne differera point dela droite c’est lors ques le par elelogranmne des forces comgrosćes devient un rectant le, ou les trois dsdions fout fimimer sesite, ou clement une comves, l’arc ad deux corps soyent capable ne funt poinl imaginer qu’ils les luy donnen aussi conjorustement. Car si on me dit qu’il salis fact par la à ce que luy demandent tous les corps ne demandent que ce qu’ordregment les lorx du choc lesquelle ocdonnent i un broisiene depr uesse chacun separement vistelse, un parallelepipede rectanla jbint ersemble jedd eire dions perpet perpendicularies catre clles ne l’aident ou ne se diminuent overum car luigue obtuse porte à l’opposé it cette obliqué peut estre resolue de nouveau en celle qui tout les lobliques le l’obliquite aigue aide elle qui aide entierem purement, c’est adire qui est parallele, et en celle qui n’aide point autoul, antres autre cose erpculaire. si na cor une verge Aa, tourne au l’entour d’un pivot omme P. et uidina eloigner dulsens oppuse; et etque porte les corpe A a= 1a soit, que et soit à Pa comme a a A, in sorte que les effort forces sou égales ( efforte eraux.) et qu’on pose que la verge ichappe au pivot (eu descendant par exemple si ce pivoit avoit la pointe en bas, iudicolariet L le tour à l’entour du point p dans Aa, qui repondoit auparavant an prvot je laisseroit pas de continuer entour ou pivot P, et que la verge avec ces corps echappe par apres au prool, la question est o à l’entour de quel centre les Mais si ces efforts AF AAP, et a. ap sont inegaax; et qu’ils tournent une maniere qui i’e pas intelligible estee à l’entour de leur centre de grante il vgetur. A tachem d’aller leplus dion qu’il pourra, aussi tost que Aa seu libre, c’est à dire qu’il tachera d’aller, ves A tolitiendint le plas s’ils tournent et uvec quelle oistesse. lautenl’auten doit eaplogees des que la berge est devenne libre doisles er l ause ages lasdenne, mais l’un empechant l’autre la reflenion du plan, à la combe, il soppose que le play taugent et la combe, out une partie Corps doiveals ourner est ce que leur sorre commune, enais Eulde dt qu’ils n ousi qu’un ponnt compun. ainsi ce racsonnement est insceplible de difficultés, il faut est remarguible, que combes licus vormel dela reflexion il in tel lieu vir ’entom de leurcent ct. 6. pour appliqui seroir de mieu de la de la loy de la con potustonest ues aupuoit s’il n’y a pe le premier hyterboloive ou paraboloide qui donne in CB quel point que soit toutes les reflechies BD du quant pux courbes il est oum eMelatysi que quan corps qui va d Cllipsoide, on drouve qve huis le temps epes court. Mars dans un plascenis out pris pous un princire incorlestabe doit farie pour par le Rremince plus jour ilus ponus. Ela pent savi a da reussi, et quon leue csto inep cest cu qui ede s er uon nela pusu cep oit fa se antis immneluem