# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068537:0555 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068537:0555?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Technica LH 38 # Folio 277r, page id 00068537:0555 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 278v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068537&page=555 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068537/jpgs/default/00000555.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 57 lines, status machine # Lines: 57 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Horloger de Londres; aemarques sur le discours de Mottenri sulli touchant la maniere de gouverner les Hoiloges à pendule; et les montres à spirale il seroit fort à souhaiter qu’il y eut un ouvrage dl’horlogerie, propre à faire entendre toute la practique del’ait, non seulemont dans le principat qui est la mesure du temps, mais encore par rapport à l’accessoire, qui consiste en quantité deplies inventions practiquées par les maistres de l’ait Auteur de ce discours, qui a joint la theorie à la practique, et qui a encor le talent de s’exprimer assés bien y seroit tres propre. (entatii La partie Arithmetique par rapport à la denture a eté bien traitée par M. Oughtread, mais cest en Latiu. Ce qui appartient au reglement des pendules, c’est à dire des poids en vibration a ete bien explique par M. Hugens premierement dans un discours flamand qu’il fit imprimer lors quil f le qu’il donna au public les premieres pendules; et puis plus amplement et plus ertierement dans son ouvrage Latin de pendulis, ou il rend raison Ct l. Cyc loide traite des ibrations des ressorte sp dont la l’egilité est verifiée par celles des cordes touchees qui rendent tous jours le mende ton, quand elles sont egalement tendues ce fut environ en 1674, qu’on fit paroitre dans le monde le premier ressort spiral reglant la montre par ses vibrations. Je fus alors à paris, Monsicux Hugens se fit executer lac cette invention par Mons. Turet sameux horloger de paris. Monsieur H0ok voulut luy fluy fit auparavam dans un derit poblic. une querelle là dessus pretendant qui d’avoir deja faitune moutre aeglée par resot et les vibrations d’un ressort. Mais on n’avoit point vû de montre ca faģon au moins avec un ressoit vibrant spiral. Un francois nomme M. tantefenille intenta meme cu proces au parlement à M. Hugens, paten contre le pribilege pretendant de Paris vibrant que c’estoit son inventim, mais il fut debuté. il y a des horloyes d’une espece touti particuliere, ou le poids ne va pas a pendule en allant et retoumant, mais tousjours d’n d’un même coté. Ces horloges ont cela de particulier, qu’ils vont sans bruit, et ont eté recherches vaulent avoir des horloges dans leur qui manquent de sommeilie quelques fois par leux qui so chambres, et ne veulent pas qu’als les empechent de dornir; Monsieur mais, qui ne Hugens en a fait un siscours qui n’a pas eté imprime; ou au lieu de cycloide, il a emplor unicovide parabolique pour en rendre les espece de solide Lors que s. Hagens publia. sai son ressort vibrant a spirale; vibrations egales. se publiay un peu apres un autre principe d’egalite, qui n’est pas le jourgal des lavan physique comme est la supposition del’egalité des vibrations des pendales ou ressoits, mais purement mecanique, consistant dans une parfarte rectitution de ce qui doit vibrer puisqu’alors les vibrations sont egales parce qu’elles sont justement de les mêmes. Monsieur Hook en ecrivant contre M. H. gons dit qu’il avoir aussi en la même pensée que moy, mais qul’avoiroit d ne l’avoir point fait paroitre ay peuse quelques fors à sare excenter cette inventim, qui