# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068541:0035 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068541:0035?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Ad vitam Leibnitii LH 41, 2 # Folio 18r, page id 00068541:0035 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 19v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068541&page=35 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068541/jpgs/default/00000035.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 98 lines, status machine # Lines: 98 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. demeurant a paus pue et parosse t qui tance de Madouceur 17a May p2. avoir recense M. Mariote pareur de S. Martin sons Beaumont la somme de 40p livres à deduire des 50d qui luy outesté nus entre les mains. Sinmanioleend icq a Mes Cassin, et Bourdelim imphosphorequi fait an effect supienant pourlatehateum on se conserve cn l’eau, il est en petit moreeaux lonquets, dun quant de sauce d’epaisseur blanshastres au dehors, et un peujaune en dedans, et fermes apengres comme dela cole sciche qui seroit en bastons ces quelque chose desemblable à la robbede Medet M. de Caloubere. de Toulouse 22 Janvier 8l. M. je vous envois les fe vers deM. defermat, par lesquels il mme remerere les vostres que je luy avois comnniques d’onnes moy s’il vous plaist des nouvelles de M.hocsque d Titiopolis Stenom)) ne veul il point nous donner ses observations cysiques qui l’ont condurt a la satholicite, et dout je prenois tant de plaisit à l’entendre difcourir. affends avec impatience de vos, ongages et sur tout vostre quadrature et vos manieres de demonstrer les regles du monement parla reduction au moumemgent perpetuel, c’est à dire à impossible P. Thevenol vous recennes une lettr dept. de Tomand pourM de S. Romain ne vous est il sieu demeuré entres les mgins de ce que M. obtcha ecut sur les mines que croyes vous d’une pensée pour elever et tirer l’eau ds mines aber la poudre cavoy puiqu’en prenant feu dans un lieu serre, elle semble une pussance asse fte propre pour s faire monter l’eau. A moins que le pape n’oblige M. senoins i eerire sur matieres de Cysiqu et sur tout du globe de la terre nous n’en crerons rieu di avantage pursus compres meles avoir prouus nille fois il ne La commodité que vous avés d’observer les metaux dans les mines me in en parle plus maintluant. fait crone, que si voy vous en goulits prendre la peiné, vdus, trouveries bien fost l’analorie des metaux et de leu production à le des plantes, par on Malpighi croit qu’il fumee oy devoit commencer les recherches GB. anotte. Si ay pris un grand plaisir à lire vos raisonnemens sur le son et surte sens de l’ouye je les trouve entrerement conformes à mes Hypothese j’ay observe depuis peu, que los qu’on soune des Tons graves sur les trompettes de guerre lesalus yande cercles qui ont à l’extremité du pavilsion fremissent et tremblent tres eles partilés, qui en sont eloignées de 10 à l2 pouces n’vul point de emissement sensible. Et corque lons qu’on sonne des, tous aigus ce sout les parties qui sont eloignées de 10 ou 12 pouces de l’extremité large d’a la crompette qui fremissent, ou ont ce et si lengento, et qusent les disferences unec la main. M. delafire e picard sunt alles a dunferque eCalais, diepe, Haure desprace aux costes de la Bretagne, et vers la rochelle pour en marquerles latitudes par l’estoite potaire, et les longitudes par le pamiersatellite de jupiter Monsieur (assini observe icy en même temps qu’eux les mersions de se satellite dans l’ombre de jupiter; vous sçaués qu’il nn’y a rien de plus seur pour trouver les disperences de attde lousitude, on aussi envoisé deux Mathemaliciens de même par rapport à l’observatoire de paris: il sera facile aux autres Astronomes d’en faire autant, et par ce moyoy ou auranne Geograbreprfaite à l’isle defer, pour observer paes eAons 61. Mariole on a fait M. delatoubere 24 jum 83 merecommande Monse de Boissot son parent et apuy, qu’il a aussi adressé à M. de longuei cay pris la liberté devous envoyer les petits Elemens du P. Marques jesurte (non accepit, 14 May82 Jespis bien aise quela reputation de M. Modon qous soit comnne (ic est celaq qui pavaille sur les duayages de Si Esthrae n+) talou On m a dit que etcomernatorin, que je vondrois bien avoir s’il estoitossibl vous aves fat autres fois un liure Lefe du recui si douceur 1e suillet 84. si je vous envoye lesecret du recuit, c’est un accessoire, ou fache tous jours de rafiner, mais le premier secret, est de la maniere dont j’ad fut les ounrages que j’ay thez moy, qui sont plus difficile à endre doux et à couler, que les pieces à canoy, et je vous ay marques que pens les peees sont epaisses de matier deforte plus elle est donce. let canons qu’on fait presentement pour la marine ne se fout pas autrement le premien et le veufaible seciet de la foute donce est, de donne le même teu qu’à serdinair et de mestre le tiers moins de mine, et de farre des epreuves detemps en temps, quand la font poste a clercouler en prenant une Gure ou der de fonte dans l fourneaux avec une poite defer (pele deser) garnie de Terre, que l’on nomme poche . (verte). Bgossean 5d. uril 84. On oste lagandedela Bibliotheua M. Curcavus ponrta ronuer à M. lAble vare Varez e qui ne l’a pas gardé lomy la mort sen, ayant debsque Pross. 15XG, et. C’est à postre Amph. Thevenot, qu’on adonné la garde dela sibliocheq du roy e quiluy est d’autant plus georieux, qu’il n’y peusoit pas,et qu’il n’a pas fait la moiptre demarche pour l’obteur c’est M.Arprebe de reins qui fait cette asfaire pourluy Abbe foucher e . 84 Mes vers sur la sae des aucrens ont esté traducts, par M. Lndinys danois prosesseur royal. Je sans inginte nant un commentaire subt ces vers à la facon de celuy diffierpales in Aurea Lythayore les deux preniveres parties sout des aiuprimées ’ayfait imprimer malogius des Academiciens, plus d’un an avant que de volume de la Redienhe, dela verité du p. Malebranche à parn. Il est parle de cotte logique deus la preniere partie sous le titre de disserlations. Je n’en ay plus, et je n’en fis imprimeri qu’un petit exemplaires seute pour les communiquer aux sçaoans pous promet doye spravant des celariicissemens au besom lettre de MM. Marci Sockholim 17 Aag. 81. Er brgchol meni grdonit (brense aq M. Caristi nombre M. doucear ven der eora ncs habo grantvrt, daste aur me Mnglihr rehinduns achto das Menssliche f an gemutus Mastius hibegergen, und dabrre nicht aben haff souden wochsen grbranchen Marci stochtolur 17 jat. Di estiste (an fstice Kittiri sasshossit von deo rediction vnssohuit hublaab, weril sxsis spontean din Cronr grgibe, etblln nnngn tanduaster dastgn adression as ganzr taifist allatumvet vergn der3 grostus commissioni dir liquidation romglusio nnslam laeord ereduction cirdonatious 3 ghoste (omnuhion de santlichu Tandstanda die Acta der Keg evoodo eng march hal goeelh atsi in caerondir Minoritat Bu examinitus augordiu mon ciaud isus unt dioreduction esatem am inig drisherius Maissosi