# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068549:0146 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068549:0146?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Ad vitam Leibnitii LH 41, 9 # Folio 74v, page id 00068549:0146 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 75r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068549&page=146 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068549/jpgs/default/00000146.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 94 lines, status machine # Lines: 94 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. AM. 6(0a Monseigneur.Sachant ladi combien vir esteporere pour tout ce qui peut fare pensir auterbleaux intentione irpe de dimperatrice Amilie; et ayant recen des marques des vostrebonte ebur moy; pose, o jl’ose Nlepouvanti ani atdu quodue joris De s eschlia ave l’approbation de sa Mté luy faire ouverture d’un projet en mafaveur, que sodrtemte a recommandée a l l’furpereur, et parc quoy d’autant qu’on croil que V. E. ne vourra pas saulement mais pourca encor le seconder tres efficacement. ayant divit, comme, un des plas igbames instruis de laffatre donsa J’agit parmy pIe. las ministres; de faire la dessus des represoritations convenables à la Mle imperiathachon fimperatice a dessem d’en parter L VE. mais glgeer voull, luy a donner necessaire la dessus dans le parier cyjoint aqu em Taprats et dr il seroit fort raisonnable et donner apresent cette charge à un Protestant de la Confession d’Augsbourg, et de la Nation saxonne, plutot qu’à un Reforme, et à un impelari Hongrois, ou siculien, pour deux raisons tres is meme ecldircissement atoner .Mis Ne pounant pas prelcre sperer de parter à V. f. avanl le rectur de (Imperatirej à cause de l’acc fortes: l’une, que la Confession d’ Augsboury, tant pour observer legalite, que parre qu’elle est comme plus approchante de la Catholique Romaine, qu’on pourrafacre merite de n’être point negligée entierement, et dans la disposition des chaiges Cardinales, il n’est point juste quecette charge soit tousjours comme celle de Chancelier, soit tousjours qu’une resle donnée à un Reformé; l’autre raison est, que la Nation saxonne, qui est une colonie Allemande, a tousjours este plus attachée à la tres Auguste beanconp Maison, même jus qu’à en souffrirsous les princes de Transylvanie, tant du temps de jean es de sepuse, que du temps de Botskay. Et il est de l’interest le plus essentiel de sa Mte imperiale et Royale de favoriser en Hongrie et en Transylvanie les Colonies Allemandes, et par consequent de ne point laisser exclure cette nation des charges comme est celle de Mancelier, dont les Hongrois, prevalans par le nombre des suffrages, ont tousjours taché de l’eloigner. Or supposé que l’Empereur veuille remplir la charge de Chancelier (: à quoy a ma representation de tout ce que j’ay dit et diray et que je diray, pourroit contribuer:) et supposé qu’il soit juge raisonnable, queest soit exercée à sa Cour, et donnée a un protestant, eacor nem qui soit de la Confession d’Augsbourg, et dela et une des Nations de la Transylvanie; je ne say sily en auroit, qui entreroit eu competence moy aoee ei apparener Nation saxonne, qui sont une des Religions, on ne me peut opposer pentetre qu’une seule chose quelque mot e Ap st ao erp quoyque dans un quarties fort s loigné du motus sje sins obligé de reconira lecriture Mais si V. E. tronvoit quelque difficultu non prevue ou levée, j’oservi faire part avant pe deu parter dent arive dans la maison ou el oyeois supplinad sa tmpe ’imperatrice, à fin quetout those penehiallam a au bit prepare pour cel entratien. la chose il n’y a que V. E. Peule parmus les mess. minstres aq a qui on en ait fait part san donte doit elie menagée. Am sans brune + et encor dans durant la derniere rebellion veta sc a que in degri dircht je sius avec respect, Monsgo =par des raisons que j’ay allegueus et autres, ave