# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1 # Folio 1v, page id 00068554:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068554&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068554/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 82 lines, status machine # Lines: 82 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. une raison exacte et achevée et que pour nendre saison de quelque phenomene particulier (comme de la pesanteur ou du ressort) il suffit ef particulier, on ne loit employer que ta l’etentue la figure figure et la force monnante et le mouvement. Mais les principes mêmes de la mexlanique et les loix du mouvement naissent à mon avis de quelque chose de sugerieur, qui ne depend pointaes plas tost de la metaphysique que de la geometrie, que l’ima et qui an si l’imagination ne sçaureita atte indre, quoyque l’t l’esprit le concoive fort bien. Ainsi je trouve que dans la nature outre la notion de l’étendue il faut employe il fant cancevoir celle de la force, qui rend la matiere capable d’agir et de resister; up j’appronveans je ne laisse je trouve encor qu’on peut employer utilement la cause finale, mêmes dens les recherches particulieres de lavature, par ce qu. et par la Force ou Puissance je n’entends pas fuite so la simple fabut taculti, qui n’est autre ch dant parte l’école auci qui n’est qu’une paiclance prochaine un une possibilite prochaine pouragir, et quo el estant con pour agir, qui e morté en elle même, et ne produit jamais une action sans estre excitée; mais l entends un milieu entre le pouvoir et l’action, qui enveloppe t, un effort, un acte, et uni tion une ente lechie, et, qui spus estre excitéa pa de dehors pe d’eile même à ear la force tel qui a qu’en peut ca (te qu’on trouce par exemple dans un poids suspondu ou dans un ressort mente) passe d’elle même à l’action pouroea que pien ne l’empeche C’est pourquoy je la considere comme le constitutif de la substance, q estant le principe de l’action, qui en est le carnctere. t Ainsi je trouve que l la cause efficiente des actions moturelles physiques, et du ressort de la Metaphysique; Et mene je qui ne reconnoissent dans la et je ne laisse pas encor de plo er jugerencor que la morale même, pur dire ainsi, c’est a la consideration du bien, ou de la cause finales de F ou de la cause finale est utilement employée dans les explications des choses naturelles, puisque l’auteur de la nature agit par le principe de l’ordre et de la perfection, et avec une sagesse à la quelle pen ne se peut adjouter, et je j’ay monstre ailleurs dans l’exemple de la loy generale es rayen du rayonnement de la lumiere comment uin postercum que le principe de la cause finale suffit r souvent pour découvri, les secrets de la nature oa couurii cette merveilleuse byan attendant la cause efficiente; in qui est plus lequonenado la cause efficiente, ou nous n’avons rien encon de difficile à découvrir quoqque p personne ait rieu donne de plu jasque ircus de plus a plus vraisemblable que ce que M. Hugens vient de nous donner. Mais venons à l’exposition de quque nous avons promise pouvoir ou En quoy je suis foit eloigne le Ceux nature que ce qui est materiet ou etendu, et qui par la dexis sesrendent meme suspecte avec quelque raison autres des personnes de pieté je tieuman je tiens nem quoyque’ilyus ait quelque chose demoral, quoyque j’avoue que ce que M. Hugens nous a donne sur la nia lamier duction lumiare e ta res raisen plus veris culstablo qua