# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0003?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1 # Folio 2r, page id 00068554:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068554&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068554/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 114 lines, status machine # Lines: 114 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Je commence par la cous difference qu’on doit faire entre une substance, et entre une collection, ou bien un aggrege aggrege de plosieurs substances. Une sabstance quand je dis: moy, je parle d’une seule substance, mais un une armée, un trouppeau, un etanue plein de poissons, quand il seroit glacé et devenu roidé avec tous ses poissons, sera une petlant à partles ames ou tels autres principe unité C’est pourquoy nous ne sçaurions ja mais trouver une masse corporelle, ou portion de matiere, onets l’ame oquel qui soit une veritable substance ce sera tousjours une collection; la matiere estant actuellement divisée à l’infini, en sorte, que dans la moindre particelle enveloppe un monde infini de creatures, et peut estre d’animaux. C’est ce quicette difficulte a force Monsu cord fem M. Corde moy dabandonner . Des cartes pour recourii ux Atomes; croyant d’y trouver une veritable unité. Mais outre que l’atome latome repugne à la raison et à l’ordre. il contient, déja actuellement les parties dont il est de distinguer composé, et il ne sert de rien, si elles sont separées ou non cependam du separables; Cependant ou Mais puisqu’il des ver dans la nature corporelle des veritables et prunifés, ds lesquellesi faut necessairement, qu’il se trouve une ve unités, sans les quelles il n’y auroit point ane de multitude, fet ny de collection il faut que ce qui fait lunilé de taut que la substance corporelle soit quelqu’erote d’in hose qui reponde à ce qui s’appelle, moy, en nous, qui est indivisibli, et sans collection nous, qui est indivisible quonu ot et pourtant agissant cap capable d’action sans il y à lieu de croire, qu’une telle chose setrouve que coprencite qu’il y a quelque chose de cette qu’on appelle leur ame ature dans les animaux, qu’ou appelle tourame, qui les rende capables de sentiment; et qui est capable de plre senliment inya que S.Thomas a jugé devoir estre indivisible. Et nem et Man quand on noscarit il paroist meme que dans tontas tes espa et qu’il y ait memendans les especes in in organiques qui sant sans pere toutes les especes organiques quelque chose il y doit avoir quelque chose chose daptiq qui reponde à l’ame, Et et que les philosophes ont appelle et quand nous ne voudrions rien asseurer des bestés, des plantes nades autres espaces en pausi dic puisqi en effect niis simmes n de quelque ants espece proposée en particulier, nous devons recennoistre en general, qu’il faut que tout soit plein de telles especee qui ayent en elles un principe de la veritable intiene unite, qui ait de l’analegie avec l’ame; autre- ment nous ne onnions trouverions point de substances dans tes corps; et la matiere ne seroit autre dans la matiere; et les corps ne seroient que es especes re nostron des des phenomenes. Auti les anciens, et partialier et platon sur tout, ont bien reconnu que la matiere en elle même c’est à dire separce sans ce principe indivisible, ne seroit, point quelque chose de rect ree, ny de determine car curcce il n’y auroit point de substance. corporelte. Quant an commencement et a la me de ces formes, ames, ou principes ut an cum quant utr teatir ont este fort enbura ils cherchoier substantiels il faut dire quelle ne sçauroient avoir llur origine que de la creation, ny leur finpare sune annihilation faite expres par la puisfynce supece de dierit plnsi it fantidne naturellement + tousjours u du moins sans a conscoit aujourd bose de semlable de lunite + veritablement car estant in divisible et sans parties, ce ne sera plus un estre par aggre- ration; mais est aut agissant, lesera quelqu chose de substantiel forme substantielle, et que qu’ Aristote appelle entelechie premiere et que j’appelle peut estre plus intelligiblement imitive e la e qui soit dans soit joint aux une man organ F et comme des s bigi liq es =que nous venons d’expliquer les plitosos indaire qu limilatior primien ne more uante eteit sorce primitio dis limi considtere dam ap limpassible exschesch nsi curonine que ces prinires mbstannele est vray scholastiques RIbert le Baenon, et d autres paroissent ave s