# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1 # Folio 2v, page id 00068554:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068554&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068554/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 93 lines, status machine # Lines: 93 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. aut tontes tes formes sont immortettes lesformes ne commencent et ne finissent point il y a lieu de croire que Dieu les Et pour quoy n’auroient elles pas le privilege des Atomes, qui les Gassendistes font immortels perpeteta qui selon les Garsendistes se doivent cousjours consercer, aCelu se oit Ce privilege se doit accorder à tout ce qui est veritablement une substance, car la veritable unité ne est indissipabl nest un d matu tas est indissoluble absolument est absolument indissoluble. Il y a lidu de j que cela estant, il faut les om croire que tantes les sut ames les berres, substances formes ont este creces d’abord avec le monde a momus exicepé quelques unes si que ce n’ee que Dieu en iree encor par sa toute puissance je prevoy que ceux qui se hastent de juger me declareront d’abord la guerre la dessus et diront que j’introduis la Metempsy transmigsration des ames, je repende Maisfe. reponds que lette transmigration est une des aures des ames est une absurdité. Les principes substantiels ne voltigent point hors des substanse. L’ame ne se trouve jamais sans corps naturellement Ainsi au lieu de croire la transformations transmigration des ame ames, il faut croire la transformation d’un même animal. Il semble qu’il n’y a ny generation ny mort à la riqueur, mais seulement des developpemens, ou enveloppemens, des animaux déja formés. seu Mons. Svammerdam insinveit )le sembloit linsimuoit à liegard de la generation des animaux et les observations de M. Lecvenhoek la confirment, il semble que on le A. P. Madebranche, Mons Hartsoecker M Hombera et peut estre même mons Regis qui rapporte se sentimens, p s’en eloignent point estulacinaturet decongedter anco riqu nolnction bus nous rejesions la raissance desames ei encerita mort ensttionoule ort arpublique e la philosophie. Il fant même qu’on y tedrs ienne, suivant nos principes qu’il n’y en ait point soivant nos primises. Un on L’auteur, du lur er Hippocrate, estoit de ce sentiment, quique ce qu’on appelle ex aut add exustote On lira que tors qu’un ommal est braté il ne reste point d’anima mais or et comme la subtilité des corps organiques v n l’insimi, peut aller à l’infini pient ingen par les segences enue tosistontimu i es et anime dons les autres qui contiennent e ousol est aisé à fauer que le feu même qui est le plus subtit gent et e plus violent ayent que nous conneissons la pona honcnnr n canont ne détruira point l’animal, puisque il ne pera que le reir tout au plus que reduire à une petitise, qui est au ressons det uti de cell qui leoit in desto dec ade qui forment lo4 sur la quelle eit age il ne prisse plus agir cet element ne puisse plus agir etaque substanti eu suit animae en non ot ittance la cela Mais pour mieux ent foutes tettoes, il faut sçavoir que chaton quogus iudivisible, exnone etson pusse pt son d ponuli, et sorte qu Dien qui qua dient y vut des apassent la lis qui ne sont pas vicessitantes à la verité mais qui sont pourtant eisartes tnt. Cela va meme encor bien plus avant cur tone substance tonte seule exprime en elle tout l’univers ’est un parfait miroir, soivant son rapport ou point deveue. quoyque cet lete combinaisoy d’une infinité de choses empeche qu’on en ait en chacune empeche qu’on y en ayf une connoistance diffincte. il en est de l’universo comme de nostre corps, dont Hippocrate dit, que tout y conspire Il arrive de cela, qu’une substance ereee n’agit pas proprement sur l’autre à la rigueur ns laphysique, mais que tout by nais vient de ser opre fonds du propre ponds de ita chacune puisque chacure represente a part tout l’univers à sa maniere, il est vray que ce n’est que par la une participation bien que tes limitée des perfections divines; il seu je mait cela s’etend asse z à l’egar de tont ce qu’il il y a eas fait derton dan les pcisereatures cette independante omlpant au. dus substances plus va es cessect iblu indepenum se ita plui representative qui luy a esté donnée avec son estre lil dans la suite des tempsaconformement au reste de l’univers, maissnt (corps qui fotit son point de le pls pert est qui faitile det’est en quoy consiste leur union. Tout ee qu’on peut pretendre ou de là n’est point necessaire et l’ose adjonter se qu’il n’est point possible car je crois que Ce que nous venons de dire icy, est que chose de plus qu’une Hypothese je ne veux point qu’on applique le la raiponnable, qui est d’un ordre superieur a legan loix particulieres qui testaendent I exerutet desolutions Augmentations on diminutions dout dien foit l’aue, comme les stoiciens ont crum. un poted’infinis ne