# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0006 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0006?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1 # Folio 3v, page id 00068554:0006 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068554&page=6 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068554/jpgs/default/00000006.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 111 lines, status machine # Lines: 111 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. demonstrations claires. L’estois entre bien avant dans les subtilités des J’estois es N’est Estant presque ent l’avois penetré bien avant dans le pays les folastique des scholastiques lors que les Mathematiques et lesmodernes m’en firent sortir encor bien jeune je troois Alors je commençay de trouver pitoy able tout et Leur belles manieres d’expliquer la nature mecaniquement, me charmerent, et je meprisois avec raison ceux qui la methode deleux la Geometrie peut faire er connoistre nemployoient que des formes ou des facultés. N Mais dépais Ais ayant taché d’approfondir les principes mêmes de la Mctni mecanique je m’appereus que la seule consideration de l’étendue ne suffige d’une masse etendues ne suffisoit pas; et qu’il falloit employer encor la notion de la force, qui n’est pas sujelle à l’imagination. Et ’ea Et quoysque il me paroissoit que onhi qussete de transforment les bestes en machines, quoyque’elle st possible à da rigueur, est hors d’apparence. Ae Mais et Au commencement j’avois dans l le vuide et dans les Atomes; mais neos revenu apres bien edans la matiere le principe d’une veritable unité; car tout n’y est que collection ou amase des meditations; mans p fus contraint, de rappeller les formes substantielles des especes comme poincipes de la veritable unite unte. Enfi cela et de les considerer, comme dua ayant du rapport et a mais avec cette precantion, qu’on ae lac doit point employeras formes rement je voyois et tout aussi indivisibles, que la emploger pour expliquer le detait des phenomenes, quoyq’olles jeet al ere forimes etes et ces ame devoient estre indivisibles, aussi bien que nostre esprit, comme en effect e et je me souvenois que c’estoit le sentiment de S. Thomas à l’egard des ames des bestes; mais cette verité me menoit à des grandes difficu mais cette verité renouvelloit les grandes difficultés. de l’origine des ames et des formes. Car il s’ensoit qu’elles ne sçauroient commencer que par creation detempsen temps ny finir que par Vannihilation Ainsi it fant qu sexcepté detout temps aussi long temps commencent agen j’estois obligé de reconnoistre, qu’il faut qu’elles les Ames que Dieu dréer exprés) il faut qu’elles a subfissent ayent comencé avec le monde; et Aussi quelques scholastiques, comme Albert le Grand et jean avec+ etqu’elles subsistent toussout une partie de la verité sur leur origine Je jgs jugeois pourtant qu’il n’y falloit point Bachon n avoient entrevu quelque hose Mais pre existence, et cette durée de l’ame ou della forme, satnt sa perieur l’ame faisoit naistre des ibles embarras; car il sembloit que la metempsiphose en deuroit estre la soite. C’est icy que aroissoit, qu’il s’ensuivroit une maniere de metempsychose, qui est si decriée et avec raison les transformations de Messieurs Malpighi et Sammerdam et Lecvenhoe ck, qui sont suammerdamy viurent à mon secours, et me Car i qoi firent juger, que qu’il n’y avoit point de troum tans que l’animal luy même t des plus excellens observateurs de nostre temps. ans neexistence de l’ame ou fo developpement les delles observation JeM. eeent ek ne confirmoient dans cesentiment s il restoit la question de ce ce que les ces ames ou formes de veroient devienment par la mort on par la destruction de l’especende l’animal Mais je ne balançay pas longtemps sur le parti qu’il y avoit à prendre, car les ames subsistant, car puisqu’elles subsistent, et ne sçruraient estre sans corps, il sensuit, et qu’et ont tousjours esté dans l’animal, il est naturel de dire, qu’elles elles y demeurent. Ainsi au Et come il n’y a point de pe premiere naissance de l’animal, c’ensoit, qu’l n’y en aura point d’exttraction finale, ny mort ademne platon avvit des s de nedes jatiais employer sour oblemq + i durent tocisjours te de ses variations, c’est a dtee que pour rendre raison des loix de la nature que l’experience faisoit connoistre Cjusquatinfini saidr ad et nepa que des unites veritables par la force non poscens simple quinque eatrent qui viennent d’ailleurs, sibilite prochaine ou pouvoir, qui n’est qu’une pr pour agir et qui estant comme morte, ne proruit jamais un alte tans estre excitee pardetions majs enten dtre le pouve het action, qui enve lors que je m’estois affranchi du jong d’Aristote, j’avois yavoit pas moyen de trouve rien de substantiet ny de deter les platoniciens avoient deja reconnu à l’egud des choses Choses sensibles, qu sans te ces princ superigu seroient songes bienr lunte teelle ne sergient ques des songes bien negles. Aristotet les appelloit erite lechece premie mais je les appelle peut donne asre ou ame le nom d’entelcene prime mêter les esprits raisonnable cestsoones enfenis dans la nacs