# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0007 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0007?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1 # Folio 4r, page id 00068554:0007 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068554&page=7 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068554/jpgs/default/00000007.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 79 lines, status machine # Lines: 79 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. prise à la rigueur; et qu’aisi au lieu de la trans- migration des ames, il n’y ara qu’une transformation d’un même animal. Je trouvay que le liure l’ancien auteur du livre de la diete, attribué a Hippocrate, dit en tepmes expres, que les animaux ne naissent et ne meurent point, et qu’ils ne font que paroistre et disparoistre c’esstoit aussi le sentiment de parmanide et Melisse dez Aristote. C’est là se privilege des Machines de la nature au dessus de celles de l’art, qu’on ne les sçauroit destruire car elles demeurent encor machines dans les moindres plus petites parties. Et de plus par le moyen de l’ame ou forme fuime, elles font quelque clise il y a une veritable unité, qui repond à ce qu’on appelle moy, en nous ean quoy ce qui n’ a pas lieu dans la simple masse, qu’on mat de la matiere, qu’on ne peut considerer que comme une armée ou trouppeau ou comme un estans plein de poisons na pouit le vritables une suoe actieles c’estoit ce qui avoit ambarassé M. Force force M. Cordemon et a abandonne stes Descartes en embrassant la doctrine des Atomes, pour trouver une veritable son Mais les Atomes sont contraires à la raison, outre qu’ils sont encor semblt que tout alloit bien, que l’esto croyois entrer dans jus quae voir établi ces choses sau portes aupres du port mais quand il em mois locs que je mis me mis a mediter sur mis a expliquer l’union de l’ame avec le corps, je fus comme rejette en pleine mer. Car je ne voyois tre trouvois aucun moyen d’expliquer comment le corps fait passer quelque chose dans l’ame, ou viceversa, ny comment une substance peut communiquer avec une autre es substance créée. Mon M. des Cartes s’estoit cante Mons des Cartes avoit cibandonné le champ sur cette difficulte sais quelques uns de ses sectateurs avoient inventé que un moy jugeant que l’ame la nature de lame ne consiste que dans la pensée, et celle du corps comme celle du corps et que celle du corps consiste dans l’étendue, ipiettant avec luy la nature de l’ame dans la pensée dles Cartes avoit quitté la partie la dessus, autant qu’on peut juner par tes ecrits opais ces disciples jegeant que la pere croyant que l’étendu les notions de l’atre nte l’essence voyant qu’il est Inconcevable conie ad de l’un dans la pensée, et à l’egard de l’autre dans l’étendue et qu’il n’y a rieu de commun entre ces deux notions crurent q introduirent. l’Hypothese des causes crurent que Dieu fait aistre des pensées dans l’ame, à l’occasion des mauvemens de la matiere du corps; et et que lors que nostre ame veut à son tour remuer le corps que c’est Dieu que le remue remuer le corps à son tour, ils jugerent, que c’est Dieu qui le remue pour elle ’E ils Et comme la communication des mouvemens leur paroissoit encor incncevable, ils ont eru, que Dieu remu de lauteuinde la recierche de li reflexions donne du mouvement à un corps à l’occasion du e susteme des causes oclasionnelles, car les de sint qui a esté mis en voqve par les belles pensées mouvement d’un autrecop c’est ce qu’ils appellent quel Dieu est la veritable cause des passions d’one suivant le quel c’est Dieu qui agit sur la substance quivant enque substance, dont l’autrs n’est jamais que la cause occasionnelle l’occasion demande la disposition d’une autre substance Il faut avouer les Messieur ont bien penetre dans la difficulté, en disant ce qui ne se peut point ifficulté mais il ne paroist pasqu’il l’ayent la venité levée levée, en expliquant ce qui se fait effectivenent il est vray que toutes les choses et toutes leur realités sont continuellement produites par la vertu de Dieu; mais pour resoudre des problemes mais il n’est pas assez d’employer la cause generale, ou comme Deum ex machina pour entendoe pour resu La volonté le di c’est Dieu que car aussintist, qu’on reconnoist produit continuellement d’une maniere inexplitable car lorsque cela se fait sana qu’il y a d’autie explicable, c’est proprement recourir au miracle, apeu pres comme si et’on diteis, que diem eunquetus intelligeme coninit les planetes pour ne sepas eguoet les se nous sentons lorsque nous sentons les qualités des corps c c’est Dieu qu fait naidieales pens dans l’ame, à lo