# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0011 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0011?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1 # Folio 6r, page id 00068554:0011 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068554&page=11 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068554/jpgs/default/00000011.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 81 lines, status machine # Lines: 81 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Messicurs Malpiabi dvammendam et Leervenhoech, qui sont des plus excellens observateurs de nostre temps viurent à most secours, et me firent juger, que l’animal h même ne commence point lors que C crovons. nous le veyons et que sa generation sapparente n’est qu’un dévelop, pement. Il restoit la question de ces que ces ames ouformes deviennent par la mort ou par la destruction de l’animal; Mais je ne balançay pas long temps sur le parti qu’il y avoit à prendn. Car paisqu’elles sex cumens subsistent, et ne scrarrient efee sans coyes, et onst tousjours esté dans l’animal, il est naturel de dere qu’elles y demeurent. Et puisque’ainsi il n’ga point de premieres naissance de l’animal, il s’ensoit, qu’il n’y en aura point d’extinstion finale, ny mont prise à la rigueur. et qu’acoisi, au lieu de sla transmigration de ames, il n’y a qu’une transforma tion d’un même sanimal. se trouvay que l’ancien auteur du livre de la sicte allribue a Aippocrare dit en termes express que les animaur. ne naissent et ne meurent point, etqu’ils ne font que paroistre et dispa rrstre. Sestoit aussi le sentiment de parmenide et Melisse chet Aristole. Cest là le privilege es machines, de la nature, au dessus de cellas de Part, qu’on ne les sçauroit destruire; carelles demeurent encor nachines dans les Momores parlies d plus, par le moyen de l’ame ou forme il y a une veritable unité qui repond ce qui ne sçauroit avoir li ce qu’on appelle moy, en nous; ce, qui n’a pas lieu bans la simp le decomnuu considereur, que de comna une monstrs composse fommio e resso on trouppeau, ou comme un estang plein de poissons cependant s’il n y ae point de voritables unités substantielles, il n’y aura rien de substantiel ny de reel dans la collection. auroit ’estoit ce qui avoit Force M. Cordemoy à abandonner Des cartes, en embrassant de Democrité la Sochrine des Atomes, pour trouver une veritable unité. Mais de matiere, composes de parties eil, n’y a que les Atome de harme, C est à dire les elles, substantiesles, et qui soyent les source, des nitiuns et les principes anstit liss de la compositn uito Hares avoir etabe la necessites et la nature des Formes et des gAmesi ces choses je croyoi onat it cgda o; mars lors que je me mis à mediter sur premiers, Etre union a s ars de sutonceparties, et qui soyent les sources des actions et les principes absolus de la composition des choses, ou l’analyse des loseninit pour aiusi dire les potees On les pourroit appeller points aftent ts quoque pourroit applet veriruorement les points mitaphysiques. Aussi les nentam physiques ais Aussi les points de physique ne sont indivisibles qu’en oppanence, les points se me machematiques sont exacts, mais ce ne sont que des modalites, n’y a que Ou ames), qui soyent eaacos et reels; et sans eux l n unr i pen Xes) q’ils ont quelque chose de vital, et une espece de perception. les points mathematiqe sont leur point de rem pond exprimer limivens, asegud lts ses sesenaes t estem erganes estatle ne sont quin font peisise mose godd corporelles ne. d diversite ineu invincible dedune partie à l’autre ( uisqe lattac on le pourroit concetres Ou supposer ave seu et abs0- lument edinibles destituees