# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0012 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0012?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1 # Folio 6v, page id 00068554:0012 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068554&page=12 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068554/jpgs/default/00000012.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. avec le corps je fus conne rejelle en pleine mer. Car je ne trouvois aucun moyen d’expliquer conment le coris fait passer quelque chose dans l’ans ou vice versa, ny comment une substance peut conmuniquer avec une autre substance créce. M. des Cartes avoit quitté la partie la c’essus, autant qu’on peut juger par ses écrits; mais ses disciples, voyant que l’opinion conmune est inconcevable, jugerent que nous sentons les qualités des corps parce que Dieu fait naistre des pensées dans l’ame à loccasion des mavavemens de la matiere; et lorsque nostre ame veut remuer le corps à son tour, ils jugerent que c’est Dieu qui le remue pour elle Et comme la communication des mouvemens leur paroissoit encer in Ia uncorps à l’occasion= concevable, ils ont crû, que Dieu donne du mouvenent d. du mouvement d un Hm autre corps. c’est ce qu’ils appellent le systeme des causes occa et saui conticut ventoon de l’auteur de la recherche se la verité il faut avouer qu’on a bien penetré dans la difficulté, en disant ce qui ne se peut point: mais il ne paroist pas qu’on l’ait levée en expliquant qu’il a’y g point d’yn fiuence reclle d’une hises, avec outes seur realie fait effectirement. il est bien vrug que syr l’autee en parlant selon la rigueur metaphysique et que toutes set realites sont continuellement produites par la vertu de Dieu mais pour resoudre des problemes il n’est pas assez d’employer la cause generate Deam ex ptedinc et ees snses d salt qui se puisse tirer de l’ordre des causés se se fait sans qu’il y ait autre explication, c’est proprement recourir au miracle. En philosophie il faut tacher de rendre raison, en faisant connoistre dequelle facon les choses s’executent par la sagesse divin C Estant donc conformement à la notion du suyet dont il s’agit. obligé l’accorder quil n’est pas possible que l’ame, ou quolque autre veritable substance puisse recevoir quelque chose par dehors si ce n’est par la touteouissance divine; je fus conduit insensiblement useritable siderables. C’est test ’il faut donc dire, que Dieu à eréé d’abors l’ame ou toute autre unité reelle summe substantielle, en sorte, que tout luy naisse de si gard par une par faite spontaneité, et avec une parfaite conformité qux