# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0013 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0013?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1 # Folio 7r, page id 00068554:0013 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 8v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068554&page=13 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068554/jpgs/default/00000013.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 102 lines, status machine # Lines: 102 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. C’est a dire quise n’estant que ses phenomenes srivist sur les estres externes, c’est a dire ses oubim des apparences veritables et comme des songes bien reglesil faut que ces perceptions internes dans l’ame meme luy arrivent par sa propre disposition; c’est à dire par la nature representative (capable a exprimer et qui fait son caractere diitue e des sa creation. Et c’est ce qui fait que chacune de ces substances representant exactement tout l’univers à sa maniere, et suivant un certan point de veue; et les perceptions ou expressions des choses externes arrivant à l’ame à point nomme, en vertu de ses propres foir, comme dans un monde à part, et conne s’il n’existoit rien que Dieu et elle (:. pour me seroit de la maniere de parler d’une certaine e sainteste versonne d’une grande elevation d’esprit, dont la ainte est celebre il y aura un par fait quord entre toutes ces substances; qui fait qu’el y auroit le meme effect comme si elles conmuniquoient ensemble, par une transmission ’especes, ou des qualites que le vulgairedes de philo sophes dans la quelle s’imaginede plus, la masse organisée, qui fait le point de vue de l’ame estant exprimée plus prochainement, et se trouvant reciproquement proste à ager d’elle même suivant tes loix de la corponelle trouble les loix de l’autre lestoix de la machine du corps, dans le moment, que l’ame le veut; sans ere uu lec esprits et le sanqs ayant justem ent aloxs les mouvement, qu il fayt, pour repondre aux possions, et aux perceptions de lam centendrearli tovable les loix de l’autre; Ces ce rapport mutuel, regle par qu lette celle Hypothese est tres possible. Car pour quoy Dieu ne poroit i pas donner d’abord à la substance ou ame une nature ou force scomme dans un Automate spirituelmais libre, en cege qui a la raison, en partage interne qui luy puisse produire par orsre tout ce qui luy arrivera al rogresou ou ex pressions c’est à dire et toutes iles apparences qu’elle aura: et D’autant plus que tente lanature dena substanee ca ided sairement, et prodnit enveloppe essepntiellement udsnangem representative de l’univer ques que lame se produit, cupables d’entrer en societé avec Dieu, et de celebrter sa gloire. Aius enn aues demende mecs tres exacte, la suite JC de l’univers même. à la suite de le corps d’aussi esté accommodé à l’ame, pour le t ces qu’on con des accor cela sans psiss equ nadio poys desonet Xe qui est d’autant plus raisonnable que les cor tGpar aze dl’ame estant mais plus ou moins distincte une maniere des representations repondra, naturellemegt conime en cechange au dehors. unit ne son es, ou ellee cMangemens qeso les Exse comne agista sa possibilites de cet essubla odeuls qu’on voit la posspbiliti de cette esectie de la plus comme en cchange les rocontres on elle est locorps a aissi este accommode rai sonnabe à l’ame concue au dehore il c’y trouve aussi ce grand avantage, qu’aulieu de dire que nous ne sommis libres qu’en apparence, et d’une mamere suffisanté à la practique comme plusieurs personnes d’esprit ont cru, il faut dire plus tost que non ne sommes entrainés qu’en apparence, et que dans la rigueur meph des expressions metaphysiques nous sommes dans une partaite independance à l’egard de toutes les autres creatures. Ce qui met encor dans un jour mervecleux l’immortalite de nostrelame, et la conservation tousjours uniforme de nostre individu parfaitement dien reglée par la propre nature à l’abri de tous les accidens de dehors quelque apparence qu’il y ait du contraire, jamais cysteme a mis nestre ele vation dans une plus grande su evidance Tout esprit estantlun Monde aepart suffisant à luy même, in dependant de toute autre Escaturae, en velorpant l’instac, tanibers, pertant linaje dedieu qua etan da p entant = Et on peut fomment, dia ut lame est ogus le c’est parta que l’ame a so siege dans le coris non fiu lement nar sa vertu, mais meme par uni presence imme diate, quin g sçauroit comme lunite est dans lere nombre X puisquille Z equet qualle