# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0014 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0014?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1 # Folio 7v, page id 00068554:0014 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 8r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068554&page=14 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068554/jpgs/default/00000014.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que ses exprissions sont distinctes exprimant l’univers, portant il est aussi durablis , aussi subsistant que luniver luy meme; et regle par ses prosres loix et comme il est reglé par ses propres et aussi reale dans ses et aussi suffisant à soy, que atures. Ci comme il ple qui fait juger, qu’il est regle par ses propres lorx mas de lamanere sa plus Aiusi on doit juger qu’il y doit taten tousjours farre figure de la maniere la plus propre à contribuer à la perfection de la societé de tous les Esprits, qui faut leu un qui fart leurunion morale dans la fité de Dieu. On y trouve aussi une nouvelle preuve de l’existence de Dieu qui est d’une clarte surprenante. Car ce parfait accord de tant de substances qui n’ont opoint de communication ensemmlli, ne sçauroit venir que de la cause commune. ct qu’elle donne une meroeilleuse idée e l’harmonie de l’univere ou de la perfection des ouvrages de dieu. Il ne paroist pas ame possible d’expliquer la chose une autre, manier Ou ytrouve une nosuuee preuve de l’exissence de ieu qui est d’une clarte surgrevan causo pluibursepose eomunequils exssimentus e parfait acc tant de submances Me nte es ee primet la eme cause commone. 1 sesonle quae potie s granse hi s en que al ce que tous les effete qepriment la veme cause commene ly cejoute que plasieurs grande difficul d esprits ssicy les espries, disparoissent d’ellas mêmes, quand on l’a bien comprise Et les manieres de parler ordinaires se sauvent encor tres bien. Car on peut dire que celuy la substance dont la disposition rend raison du changement, en sorte oit po qe les autres ont esté ascommodées des en ce point dés l commen- dre des decrets. de Dieu cement; est celle qu’in doit concevoi comme agissante sur les autres. Ces considerations quelques Metaphysiques qu’elles paroissent, ont encor un merveilleux asage dans la physique, et pour établit les veritables loix du mouvement, comme nos dynamiques pourront faire connoistre. Cay on peut dire que dans le choc dex corps, chacun ne soutreba son propre ressort, cause du mouvement de qui est déja enluy; et quant au mouvem ent absolu, il y a tousjours une parsatte equivalence des hypotheses, comme dans l’Astronomie seu sorte, que quel nombre de corps qu’on prenne il est tousjours arbitraire d’assigner le repos, ou bien un tel degré de visesse à celuy qu’on boudra sans que les phenmenes le puissent refuter. Cependant il est raisonnable dimt de reconnoistre le veritable mouvement la ou sa supposition vend raison des phenomenes et fait sortir d’un la byrinthe ou il faudroit ene dur tout à l’egard des partes petites parties eronantes qui environent le corps qui se meut, au quelaussi bien qu’à tout le reste delamaliere des choses il faudroit donner d’estranges mouvemens pour soutenis le repos de ce corps Le nespus aissez nest pus affe2 Outre tous ces avantages, qui rendent cette Hypothese recommen- dables on peut dire que c’est quelque chole de plus qu’une Hypothese puisqu’il ne paroist queres possible d expliquer les choses d’une autre maniere infelligible. Et plusieurs grandes diffieultés, qui ont jusqu’icy exerce les esprits semblent disparoistre d’elles mêmes, quand ou l’a bien comprise. Les manieres de parlet ordinaires e lauvent encor tres bien. car ou peut dire que la substance dont la disposition rendraison du changement d’une maniere intelligible, en sorte qu’on peut jayer que c’est à elle que les autres ont esté accommodees en r ce point, fele l’oltre des decrits de Dieu des le commencement se lon l’ordre des decrets de Dieu st celle qu’on doit concevoir comme quistante en soite par les autres. Anssi l’action d’une substance sur l’autre, n’est pas une emission ny transplantation d’une entité comme le volyaire le cor conçoit, et ne sçauroit estre prise raisonnablement que de la n maniere que je viens de dire. Il est vray qu’on conģoit port amet biens dans la matiere des emissions et des receptions des parties, par les quelles on a raison L’expliquer mec aniquement tous les phenomenes de physique. Mais comme la masse matierelle n’est pas une substanee, il est peysique que l’action à legard de la substancemen ne sçavoit estre que l’acor l’effiance ce que je Ces considerations quelques Metaphe siques qu’elles paroissent, ont encor un merveilleux usaye viens de dire en physique dans la physique pour établir les loix du mouvement, comme nos dynamques pourront faire connoistre Car on peut d’ire que dans le choc de corps chacun ne souffre que par son propre ressort cause du pivouement qui est deja en luy. Et quant au mouvement absolu, il y a tousjours une par faite equivalence des Hypotheses comme dans l’Astronomie, en sorte que quely nombre de corps qu’e prenne est arbitraire s’assiguer le repos ou bion un te degré de vistesse à ce celuy qu’on voudita, sans que les phenomenes la puissent refuter. Cependant il est raisonnable d’attribuer aux corps des veritables mounemens eto la supposition qui rend railer le prieux raison des phenomenes de la v laction, que nous avens établie confermement conso maniere la plus intelligible; seton la motion à la motion de l’Action que nons avons établie rien ne le peut determinet mathematiqu ment, et