# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0026 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0026?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1 # Folio 13v, page id 00068554:0026 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 14r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068554&page=26 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068554/jpgs/default/00000026.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. contribuer à la perfection de la societé de tous les esprits qu fait leur union morale dans la cité de Dieu. On y trouve auss une nouvelle preuve de l’existence de Dieu. qui est d’une clapt surprenante. Carce parfait accora de tant de substances qui n’ont point de communication ensemble ne sçauroit venir que de la cause commune. outre tous ces avantages qui rendent cette Hypothese recommenda on peut dire que c’est quelque chose de plus qu’une Hypothese. Puisqu ne paroist queres possible d’expliquer les choses d’une autre mani ere intelligible. Et plusieurs grandes difficultes, qui ont jusqu’icu exerce les esprits, semblent disparoistre d’elles memes quand se sau on l’a bien comprise. Les manieres de parlez ordinaires vent encor tres bien. Car on peut dire que la substance dont la disposition rend raison du changement, dune maniere intelligibse. u esté accom sate qu’on peut juger que c’est a elle que les autres onf modées en ce point, des le commencement, se lon l’ordre des decrets en cela de Dieu; est celle qu’on doit concevoir, comme agitante en svix sup les autres. Aussi l’action d’une substance sur l’autre n’est pas a une emission ny transplantation d’une entité, comme le volgaire le congoit, et ne sçauroit estre prise raisonnablement que del fort biens mariere que je viens de dire. Il’est vray qu’on conçoit dans la matiere des emissions et des receptions des parties; par les Les pheno quelles on a raison d’expliquer mecaniquement tous menes de physiqe. Mais comme la masse matierelle noL pas visible une substance, il est ique que l’action à l’egart de la substanc même ne sçauroit estre que ce que je viens de dire, Ces considerations quelques Metaphysiques quelles paroissent, ont encor un mervellleux usage, dans la physiqe pour etablir les loix du mouvement, comme nos dy namiques pourront faire connoistre. Car on peut dire que dans le choc des corps chacun ne souffre que par son propre ressort causé du mouvement qui est deja en luy. et quant au mouvement absolu, rien ne le peut determiner mathematiquement. It ga tousjours puisque tout se termne en rapports, des ce qui fait qu’il y a tousjour