# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0035 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0035?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1 # Folio 18r, page id 00068554:0035 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 19v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068554&page=35 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068554/jpgs/default/00000035.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 69 lines, status machine # Lines: 69 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Sur leur origine; et la chose ne doit point qualité de leitoyens de la Sociaeté des esprit parcierce extradrsinaire; pieis qu’on ne donne Dieu yuayant esi bien pourvu, que tout les aux formes que la dure quelle hassen distes acordent a leurs ut ooven DE.cuo Je jugeois porertant qu’il n’y faloit point a e meler indifferemment les esprito, ni l’anami sonnable, qui eont d’unlordre superiaur et ont incomparablement plus de perfection ique ces formesl enfoneées duns la maliere, est ant comme da petios Dieux au prex dcelles, faits ia loimage de Dieu, et ayant en eux, quelque rayon des dumteres de la divinite 1. l’est pourquoi. Dieu gorevernetes Vujels et melome comme, un pere à Soin de ses enfans; au lieu qu’il dispose des autres xunstamceo, comme Pun angenieur manie et d’autres ubstances corporeles, dont on sed machinas. Konsi les esprits ont des loix particuliem qui les metent, au dessus des revolutions des ita matiere,a M peut dire que tout de resten est fait quen pour eux; ces re volltions mesmes estrant acommodées a la felicité duo dons et su chatimento des machans. ependant, pour revenir aux, formes, ou naires, ou bien aun ames bruges pq a rielo ceté durée qu’il leur faut at ribuer à la place de celle qu’on avoit atribuee aux latomes; poueroit faire douter Si elles ne vont pas de corps en odips ce qui seroit la Retempsi cose, à peul pres comme, quelques (dD. PhilolopRes ont crus la tranomision du mou vement et celle des especes. Mais cete imagination est bien eloignée de la nature qu’ils ont porté la reforne trop loin; eutre des choses. l n’y a point de tel passage; Fou confondre avec los autres formes ou ames, Hqui se trovent partout a mon avis = les Esprits comme un prince gouuerne H par l’ordre même que Dieu y a mis, et on (pour les quelles ainsi, parcq ille tuo non pat comme Si et toient omporeet de matiem, mais parcesuelle, y sonts tron en fongees pour avoir de la re- ffexio tde la ruison)