# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0038 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0038?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1 # Folio 19v, page id 00068554:0038 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 18r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068554&page=38 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068554/jpgs/default/00000038.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de tout ce qun leur pouroit faire perdre la qualité de eitoyens de la Lociaeté des esprits, parciree extradrsinaire; piis, qu’on ne donne Dieu yayante bien pourvu, que tont les aux formes que la dure quelle hassem distes changemens. de la matiere ne leur scau roient fave perdre les qualitez morales de leur personalite. Et ou peut dire que tout tend à la perfection non eulement de l’univers en general, mais encore derie creatures en particulier, qui sont destinées a un tel degre de bopheur y que l’univers SI des trouve interessé en vertu de la bonte divine qui se communique a un chacur autant que la souveraine sagesse le peut permetre Pour ce qui est du cours ordinaire des animans et d’autres ubstances corporeles, dont on sed machinas. Konsi les esprits ont des e X a etu jusqu’ici l Extinction sentiere, et dont les changemens de pendent. plutot des regles mecaniques que des, loix morales, je remar, quar avec plaisis que l’ancien uteur du livre de la Diet qu’on atribui a Hl pocrate, avoit entre vu quelque chose de la verité, lers qu’il a dit en termes ex pres, que led animaux ne naissent et ne meurent point, et que les choses qu’on enoit commencer e perir, ne font que paro itre et disparoitre. Cestoit aussisle seu es timent da Parmenide et. de Mteisse chaz Aristote. Car ces Aaciens estoient plus so lides qu’on ne croit. est 1C Je utis la mieux dispose du monde a rendre justice aux modenes: lependant je trouve qu’ils ont porté la reforne trop loin; eutre des choses. l n’y a point de tel passage; autres en confondant Nes chopto natureles