# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0046 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0046?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1 # Folio 23v, page id 00068554:0046 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 30r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068554&page=46 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068554/jpgs/default/00000046.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. le secours daucune autre creature. D’autant pluo que la nature de la ut ttance de mande ne cessaire ment et envelope essentiellement un progres un changement, sans la quel elle in au roit point de force d’agir. Et cete nature det l’ame estant representative de Cunivers d’une moniere tres exncte, quoi que plus on moine distincte, la esusiter dels representations que ame se produit, repondra naturele ment à la aite des changemend de l’uxivers mesme: comme en échange le corpo a aussi este accommodé à lane, pour les rencontres ou elle est concue comme agissante au dehors ; d’autant plus raisonnable, que les corps nee il ont faits que pour les esprith els capables dientrrer en Mbciete avec Diduc e de celebrer cra geoire Ainsi des qu’on voit la passibilité de ete hipothese des acords, on voit aussi qu’elle est la plus raisonnabl, et qu’elle n donne une morve ille use idee de l’harmo nie de l’univers, ee de la perfection des ou rrages de Dieu. Je sy trouve aussi ce grand avantage, qu’au Lieu de dire que nous ne sommes lis bres qu’en caparences et d’une maniere esafisante à la pratique, comme peusieurs