# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0047 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0047?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1 # Folio 24r, page id 00068554:0047 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 29v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068554&page=47 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068554/jpgs/default/00000047.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. personnes d’esprit ont cou, il faut dire plutot que nous ne commes entraine qu’en aparence, et que dans la riqueur des expressions meta phisiques nous sommes dans une perfaite indépendance à l’eguerd de l’infeu ence de toutée les autres creatures. Ce qui met encore dans un jour merveilleux C’im mortalité de notre ame, ce la conser, vation toujours uniforme de notre individu, parfaitement bien reglée par ea propre nature, a l’abri de tous les accidens de dehors, qu’elque aparence qu’il y ait du contraire. Jamais Sistême na mis notre elevation dans une plus grande evidence: sout esprit estant comme un mon- de paat, ufisant à lui-mesme, indépeu dant de toute autre creature, envelopant 13 l’in fini, exprimant l’univers; il est aussi durable; ausecabsitant, et a ussi absalu que 3 l’uenivers lui-mesme des creatures. Hinsi on doit juger qu’il y doit toujours faire ligure de la maniere la plus propra a con, ribuer à la perfection de la Societe de tous les esprits, qui fait leur union morale dans la cité de Dieu. On y trove aussi une non vele preuve de l’existence de Dieu, qui est dune clarté Surprenante. Car ce parfait acord de tant de ubstan ces qui n ont point de communication en semble, ne Mauroit venir que de la cause Eemrane