# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0056 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0056?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1 # Folio 28v, page id 00068554:0056 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 25r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068554&page=56 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068554/jpgs/default/00000056.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 5 ce qu’il doit faire; n’aura-+-on pas ujet de vous demander pourquoi Dieu ne se contente point de produire toutes les pensées et modificationo de l’ame, oit renuer ni connortre? jusques la que quand qu’il le fasse immedialement ou par artifice domme vous vou drier, ans qu’il y ait des corps in utiles quo C’esprit ne scauroit ni il n’ariveroit aucun mouvement dans ces corps, l’ame ne laisseroit pas toujours de penser qu’il y en auroit, de mesme que ceux qui sont endormis croyent re toutse termine en ra ports; ce qui fait muer leurs membres e macheri lous que neanmois ces membres ont en repos et ne se meuvent point du tout nsi pendant la veille le ames deneureroient roujours persuadées que leurs corps se monveroient uivant leurs volonter, quoi que pourtant ces masses vaines ee inuti les fussent dans l’inaction, ee demeurassent dans une continuelle le largie. En verité Monsieur, ne voit on pas que ces opinions Sont faites expres, et que es cesemes venant apres coup, n’ont este fabriquez que pourauver de cortains prinoipes dont lon est parvenu 2. En efet les Corte. siens suposant qu’il n’y a rien de commun entre les cabstances piritueles ex les corporeles, ne peuvent expliquer comment. les unes agissent sur les autres: ce par