# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0062 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0062?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1 # Folio 31v, page id 00068554:0062 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068554&page=62 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068554/jpgs/default/00000062.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 73 lines, status machine # Lines: 73 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. De sorte qu’on peut dire qu’un L et L 4 pris en abstrait sont independan l’un de l’autre ou plus tost le tout est oiteneur le rapport tetal est anterieur au rapport partial, puisque c’est. par la soubs division du demi qu’on vient au quabriem et Muis qui sent mo en considerant lordrex dans les realités ou tte o il n’entre que des divisions faites actuellement, le tout n’est qu’un trouppeau il at bpay qui que le nombre, dses sabstances simples qui de moutons; quiyqe en iys ait qoint un nomor tite qu’ soq entient pans une masequale cest à dire qua xexl) est soubsdivise acruellement est encer un assemblage d’animaux ou de plantes indioisibles, invisibles, composes de même satre Linaite tm qui fait l’unité reelle dans le mouton et outre ce qui fait oussilur enito reell quoyque cela aille à l’infini, ils manifeste, qu’au bout de compte i tout revient a ces unites. le reste n’estent ou les resultats, n’estant que des phenomenes bien fondés. (C) pri je ne vois point que vous aees raison par là de constituer un principe sensitis dans es bestes different substantiellement de clcy des hommes) Je le fais par ce queje netrome pas dens les es fassent des reflexions qui constituent la raison, et udonnent la connoissance des verités necessaires ou des sciences et rendent l’ame Uu en trouve pas que las Dest et la ranent capables de personalite ll distenqueni lem bien et Les bestes distinguent le biene et mal, avant de la perception, mais ellesne sont point capables du bien et da mal moral, qui demandent lar supposent la raisonet la conscience d; A quoy pent servir fout ce grand artifice dans les substances, connit conscibnité. si non pour faire croire que les unes agissent surles autres, quoyque cela Ne ne soit pas. Ce grand artifice qui fait que chaque substance repond à toutes les autres est necessaire, par ceque toutes ces substances sont l’effect d’une souveraine sagesse; et il n’estoit pas possible (au moins dans l’ordre naturel et sans miractes) d’obtenir auteament leur dependance, et le changemens des uns s par les autres ou suivant les autres. il demeure cependant vray que les unes paissent sur les autres pour veu qu’on l’entende sainement; l’action extre substances créées ontierentures ne Consistant que dans citte dependance que les unes ent des autres en suire de la constitution originale que Dieu leur a donnee. Mais, si nous nous imaginons une influenae des unes sur les autres antr c’est une erreur qui vient de nostre faute, lor, que nous raisonnons mal Et Dieu n’est pas oblige de faire un systeme q ou nous ne soyol sujets à nous tromper; comme il n’a pas esté oblige d’eviter le Tysteme du mouvement de la terre, p pour nous garantir de l’erreur ou presque tous les Astronomes sont tombess il estoit plus digne de Dieu de produire tout d’un couples pensées et modifications jusqu’à copernit a. l’ame, sans qu’il y ait des corps qui luy servent comme de regle). Dieu aussi a produit tout d’un coup, non pas toutes les pensées (car il faut qu’elles se uivent) mais une nature qui les produit par ordre. Et i’est justement ce que Je veux. Le corps ne fait qu’y repondre. Mais les corps estoient lecesaires pour produire non seulement los unités et ames mais encor celles des autres substancas corporelles animaux et plantes, qui sont dans nos corps les estres materiele sont capables d efforts et de mouvement.. et dans ceux qui nous environnent lei s Estons pirituct aussi peuvent faire des efforts Iu eq veut inferer qu’ils assant agir les uns sur les autres. Mais leur EHoyt sont chez eux et ne vont pas des une ans dans les putres n re B asae re sont quce des tehdentes au chanig mont relou les copede daca apart BB Ap ddns le signe de a Pacson, commi partent les scholastiques) tous est anterieur à la est que possible delale ca qui pur lunite reelle de landnat atinsim epuisqu’outre lame