# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0065 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068554:0065?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1 # Folio 33r, page id 00068554:0065 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068554&page=65 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068554/jpgs/default/00000065.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 73 lines, status machine # Lines: 73 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Il y a des opposans d’une autre espece, et qui se jettent dans une autre extremité; crosant que le mal vient de Dieu aessibien eeebi autant que le bien; et cela par une espece de fatalité absoluc atu recessité fatale et absolue, sans aucun choix. Ce sont les disciples d’Hobbes et de Spinosa, qui ne se souciant point s’il y a un Dieu ou non, ou du moins s’il est bon ou non, pretendent que tout je soit necessai rement qil ca aet queil d que s’il est auteur du sien il ne le sera pas moins du mal, même poral. et doit aveir autant de part à l’un qu’à l’autre: ils pretendent même que le bien et le mul n’est que dans nostre opinion, et qu’il est chemerique dans la naturi des choses; et qu’ainsi tout possible, bon bu mais mauvais doit arriver également et indifferemment, sans que la nature ou son auteur sen s’y interese. D’ou vient Et c’est pour cela que Bieu suivant Spinosa n’a que de la puissance à proprement par ler, et point d’en- tendement ny volonté, et par consequent agit sans auet aucun choix comme il peut, sans aucun choix Mais nous avons établi d’abord des fondemens qui detraisent une errepree emes que tous les possibles ne n’estant pas compossibles ou compatioles da e Sauro erore e arrie des aios qu’il y a par tout des marques nem Mordre de choix, et d’intelligence On commence même de penetre de plus en plus dar lauiece manmrillem dans la beaute merveilleuse d’un artifice divin infini, qui n’estoit pas encor assez commu lonnu du tenips des auteurs qui ontdonne dans ces mauvais, sentiment. Cet artifice faitnir de Dieu dans la constitution de univers exclut le non seulement le vuide et les atomes, mais encor toute substance purement materielle; et toute modification qui ne consiste qu’en figures et mouvemens; et defruit aiusi lusqu’aux fondem ensla doctrine de la necessité sans etoi et du hazard opposée au choix et au conseil et pei et qui derive tout du materie le meme artifice établit come deux regnes qui se penetrent ent eti entrere pondent l’un des causes efficiemen l’autrre des finales, l’autre des efficientes. il soumet le monde des corpe à celuy des espries, le physique au moral, le mecanisme à la metaphysique reelle, les notions abstraites aux completes les phonomenes et resultats aux vrages substances, qui pe sont que des ainentim pre unde enfin unites reelles, et subsistent tousjours. linison partaite de Cet artifice divin e de une liaison et harmonie parfaite de toutes choses, en forte qu’il est impossible de rien Concevoir de mieuxun de plus grand. Et c’est ce qui paroist plus que jamais la philesophie na Materiliste d e a quelle provent ceune vrais irou an de lunivers svibant leur pants de veul