# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0012 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0012?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a # Folio 4v, page id 00068556:0012 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068556&page=12 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068556/jpgs/default/00000012.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l’article zenon de M. Bayle mmerite d’estre consrdere avec soin. La foy monstre qu’il y a des corps, mais il ne faut pas les prendre pour des substances, ce sont des phenomenes regles M. Bayle dit p3065. qu’on luy a rapporte que M. ce Mero ton a demonstre le vuide, je ne suispieint de sensiment or n’a aucune idée de lesendne, ses ideos de la c M. Bayle y dit usses p Ba je crois divisibilaté, du nivunement, etc. son cepetuumt que s’il y a que lus chose eont nous connoissons, la pature c’est velendue, je reponds austia qu’il a raison dans uncertam sens quouye abstrailement, maisnon pas en lapplicmars quand vu applique aux realites, sc il en differe comme la comparason nen aggregé de lous les rostibles de l’actuel M. assendi ne prouve point lavante des demonstrations Mathemaliques en disant o. 3069 che, M. Bagle p. 3069. de complupu eslit que avay que Torricelli oit prouvé qu’un fini est a egat à l’enfu flut adjouter quel infini in lonqueur, peut estre egat au fant e il y rapporte pournal de trevoux cs qui y parle n’a pas bien entendu ler ongeurt quant à la largeur a un finis Quant à la lebtre de M. le Chevalier, de Mere, et ses deconvertes. cela j’entead eux rafinemens. Je luy ayhrepondu sur l’estion les uide, ere, dit fort dune des partis lar quou M. paseal frouvent les plimcipes des choses honne occpsion a cett rechepire que bans le monde cuvisible se ce revalier a