# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0015 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0015?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a # Folio 2ar, page id 00068556:0015 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068556&page=15 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068556/jpgs/default/00000015.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 115 lines, status machine # Lines: 115 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. nostre,1p de l’Harmonie estoit et si la possibilité de mon hypothose net pas or bien averé qu’il catrinil ne feroit point difficulte de la preferer à l’Hypothoso premiere Cartesienne, par ce que la ene dlonne une haute idée de l’auteur des choses et eloigne dans le cours orsinaire, de la nature) toute s miraculeuse. Cependant, il hyy paroist difficile notion de conduite minau. Voyons les objections quele incor de concevoir que font encor doutor, si cette harmonie preetablie est possible qui paroist voir t que ese la et pourlefaire il commence par quelque chese e plus facile queya donteres s se e le fait ajonadis, , et qu’on trouve pourtant pou faisable; pour fairomioux ceneble, s sehtir la lissitutte dais de qui est vieestus embargssant, il c’est qu’il compare d moncet H ypothese, avec la supposition, d’un Ainsi je duepose un vaisseau fait si excellement quo sans qu’il foit p sans es S va se rendre, de so meme vaisseau quid dinge depersonne, les ressants entarnosqui lla poussent le pentent aupont dosire, Ip Pariist mbe a eteagle, il dit, la gessusqu’on conviendra que mêmes infinite de Dieu n’est pas trop grande pour communiquor a un vaisseau une, telle faculté il est trop jerent pour ciro ut pont quo l’infinite de Dieu nest pas asset grande par cela; cepeadant il attribue ce sentiment à d’’autres, en essect, car vous dirés ib semble, qu’il estoit sar le point d’yaller car vousclites memo il lae pas de juger quoe bien loinsur y ait de la difficulté à l’egard de Dieu, il semble plustost qu’une destet il ne peut judicieux point prononcpoint mêne (adjoutet. il) que la nature du vaisionu n’est pas casable de recevoir ps t je voudrois qu’il eut donné quelque de Dieu cetto faculte la. Mais il sest retenu eh se contontant de raison de ce jugement, cay à bien consideren les Chose dire ce qui paroistroit a bien des gons. Cependant se loucrois lequivalentee se vaisseart, comme B je feray remurquer voir put plus bas sum pose que dlira le vulgaire, car a considorer les choser e crois pourtant, qu’a bien considerer les choses, bien loin qu’il Hypothese enquestim Deut estre qu’il a jugé qu’il selon il faudroit du supposer que Dieu a donné au vaisseau pour cet effect une faculté à la peripa- teticienne, comme celle qu’on donne aux corps pesans, dans les écoles substans e Esprit fini habile ceature finie pourroit estre peevogente pour en venir à bout. il n’y apoint de doute qu’un hommo pourroit faire une machine capable de se promoner durant quelqu temps par une ville et de se tournor justement aux coins dle certaines rues. Un osprit incomparablement plus parfait, quoyque borne, pourroit auss prevoir et eviter un nombre incomparablement plus grans d’obstacles d’obstacles. Ce qui est si vray que si ce monce selon l’Hypothese de quelques un si assondi n’estoit qu’un composo d’un nombre fini à Atomes qui se remuasent suivant les loix deam emanique; il est seus, qu un esprit fini pourroit estre assez relove pour comprendre et prevoir demonstratiyemont tout ce quil y aoit arivor dans fii determiné: un temps de forte que cet esprit pourroit non seulomont fabri- quor un vaiss eau capable dl’allor tout seul à un port numme, en it onnant d’abord le tour la clirection et les ressorts qu’il faut i plus capable de contre ax es possiotites mais encorune machine cassebleece faire pans entoligenco tont dsectreses ville ase plusesursporcesantes etqueqesgr cqueae un hemmme pencnent eeue lageolaa copere parrecir hamenesat, parquelque grande que seit la multistude ce veue fachiremaeo quo esfunctios une machine, la puissance et l’artifice de l’onvrier) peuvente peluent Troistre sa proportion: se u du plus et du .s ssseroit il est vrayqueuque le monde n’est pas considorer les clegreb des choses. Et quoyqe le mondi ne soit peine un camposé d’un nombre fini d’alomes mais une Machino composée dans chacune de ses parties d’un nombre veritablement infini de ressorts. neant moins lailen que ilqae ta cetlo nim deressort mais il est vray aussi que celuy qui l’a faite et qui la gouverne est alassi d’une perfection infinie Cependant encor plus infinie, puisqu’elle vas à une infinité de mondes possibles dont ila ll’a choisi celuy qui luy a plu. Ce pendant Je suip le premier a rejelle, la supposition; mais sil entene l’entend d’une faculté du vaisseau explicable par les loix regles de la mecanique, et par les ressonts internes, pour les mener vers le contre. sil si c’est ainsi qu’il l’etend ets et puisquilus et du mains set ri’en point voir la possibilité c’est ne pasasse Car bien, que je, n’age point besoin, ces juu de de la possibilité de quelque hose qui qu’il eut diltoute quelque raison dela difsiculte cequelue autre s Y resette neantmoins la supposition, comme impossible, absolument mais il pourroit encorfori ressemble à