# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0019 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0019?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a # Folio 4ar, page id 00068556:0019 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068556&page=19 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068556/jpgs/default/00000019.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. prise nature determinée, que ce point a pre une fois pour toutes et que rien ne luy fera jamais quillor, Et c’est ce quo je crois pouvoir diro de plus precis et de slus clair pour des esprits geometriques quoyque ces soptes de lignes passent infiniment celles qu’un es prit finis peut cemprendre. Il est vray que celte ligne seroit droite si cepoint pouroit estre maintenant, elle est due 3 seul dans le monce, et que cettetique en vertu des loix de mecaniq S. est due au coneurs de tous les corps. aussi est ce par ce concours 6, Ainsi j’avove que même qu’elle est preetablie. cependant la spontaneité n’est pas prosrement dans la masse (’à moins que de prendre l’univors si tout entier a quirion ne rosiste:) carce point pouvoit cum- mencor d’estre seulscontinueroit non pas dans liqne proetablie mais dans la e droite tangente C’est donc proprement dans l’entelechie dant ce point est le point de veue, que la spontaneité se trouve, et au liou que le point ne peut avoir de soy que la tendonce dans la croite touchante l’Ente lochio exprime qu’en c sens la courbe preetablie memo, de sorte qua rion n’est violent a son egarace qui fait voir enfin, commont toutos les morveilles du vaiss eau qui se condait luy même au port, ou de la maihine qui fait les fanctions de l’n homme sans intelligenee et ic ne say combion d’aubres fictions p calersque ou le considere comme delachées qu’on peut encor objoctor s et qui paroissent incroyables qu’on peut encor objecter, et qui font aissent incrovables lons qu’on les considere comme detachées. perdent erdontiereme paroistre nos pupuvitiens tout ce qu’on avoit trouvé étrange lors qu’on considere comment elles sont cessent de faire difficulle; et comment les choses sont repermirées determinées à ce qu’elles doivent faire. Tout ce que l’ambition ou purre passion fait aecisar epeim eter faire à l’ame de Cesar, est aussi representé dans bon corpsi et tous les mouvemens de ces pasions vienment des pa impressions des objets jointes ax moulemens internes, et H lecorps assez penetrant pour cela pourroit à me surole sa penetration voir et prevoir dans chay corpuscule ce qui se passe et passera sat et dans luy et tout au dehors. Ainisi rien ny arrive, pas même par la choc des corps environnans, qui ne soive de ce qui est des a interne et qui s s l’ordre en puisse troublor asontanate. Et cela est encar plus manifeste dans los substances simples ou dans les principes actifs momes, que j’appelle des Entllochies primitives avec et Aristote, mas que se lon moy rien ne sauroit troublor. C’est pour repncre à une note marginale de M. Bayle pag. 2b12 lit: b. ou il m’objecte qu’un corps organique estant composé de plusieurs substances (par exemple de plusieurs animaux ou autres corps analogiques dont chacuné a un principe d’action reellement distinct du principe dle chacune des autres, et l’action dechaq principe estant sspontanée, cela coit varior a l infini les contrainte effects et le choi dles corps voisins doit melet quelqsontraitete à la spontaneité naturelle de chacun. Mais il faut considerer que c’est de tout temps, que l’un s’est deja ac commodé à tout autre, et se porte à ce que l’autre exigera de luy. Sinsi il n’ya de la contrainte dans les substances qu’au dehors et dans les apparences. Et cela est si vray que le mouvement de quelque point qu’on puisse prendre dans le moncle se fait dans une ligne d’une