# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0026 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0026?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a # Folio 7av, page id 00068556:0026 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068556&page=26 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068556/jpgs/default/00000026.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 126 lines, status machine # Lines: 126 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mais les objections me remettent dans les voyes, et m’épargnent bien de la peine: car il n’y en a pas peu de vouloir repasser par tous les écarts. pour vouloir devener et ptivenirce que dautres peuvent trouver a redire : puisque les preventions et les inclinations sont si differentes, qu’il y a dans non hypothese, et ont pris cor detres habile meme la peine de la omquer à d’autres. Il y en a eu, qui m’ont m’arqué de l’avoir déju eue en recommande effect et même quelques pu ont dit qu’ils entendoient ainsi l’hypothese des causes occasionnelles autre ont se suis bien aise. Mais je ne le suis pas moins, lors que jje vois qu’on se met à l’examiner et ne la distinquoient poius dela nienne Pour dire quelave chose sur les artic les de M. Bayle dont je viens de parler, et dont le comme il faut suiet a beaucoup deconnexion avec cette matiere; il semble que la raison de la permission du mal vient des possibilités eternelles, suivant les quelles cette maniere d’univers qui l’admet, et qui a esté admise à l’existence actuelle, se trouve la plus par faite en somme ec parmy toutes les façons possibles. Mais on segare en voulant monstrer en détail avec les stoiciens cette utilité du mal, qui releve le bien, que S. Augustin a bien reconnue en general, et qui pour ainsi dire fait reculer pour mieux sauter. Car peut. on entrer dans les partiticlarites infinies de l’harmonie universelle. Cependant s’il falloit choisir entre deux suivant la raison, je serois pour l’origeniste, et jamais pour le Manichéen. Il ou ne me paroist pas aussi qu’il faut oster l’action ou la force aux creatures, pour la Pretexte recison qu’elles créeroient, si elles produisoient des modalités: car c’est Dieu qui conserve et ou crée continuellement leur forces, c’est à dire une source de modifications qui est en elles; ou bien un estat, par le quel on peut juger qu’il y un aura des changenan de modifications; parce que sans cela je trouve (comme j’ay dit cydessus, d’avoir monstre ailleurs) qu’a ne produiroit rien et qu’il n’yauroit point de substances horsmi la sienne, ce quin nous rameneroit toutes les absurdités du Dieu de Spinosa; aussi paroistil u ongeniet que l’erreur de cet auteur ne vient que de ce qu’il a poussé les consequences de la doctrine euit de lanature de celles je reconnois que le temps l’étendue, le mouvement, et le continu qui oste la force et l’action aux creatures. en general, de la manière qu’on les prend en mathematiques, ne sont que des les sont choses ideales, c’est à dire qui expriment les possibilités tout camme nombres. Hobbes même a defini l’espace par phantasma existentis Mais pour parler plus juste, l’etendue est l’ordre des coexistences possibles, comme le temps est l’ordre des possibilités inconsistentes mais qui ont pourtant dela connexion: de sorte que ces ordres quadrent non seulement à ce eha in sutem ars dee que les mathematiques Cirmoens il ne se trouve, amais nous donnent su mouvement; cependant les phenomenes ad lae pic p jures actuelles à da es qa Con dos j’ay introduite ret toutes les autres regles les plus exactes des mathematiques seen soilnt violées; et bien re qu ce rcon regles qui foi edu introdnite, let dons eribe nesiaest aque fouxnits. seules capables avec celles desaeperfectien de l’harmonie, de nous faire entrer de dans les veués de l’auteur des choses. La trop grande multitude des compositions fait hien que nous somme nous perdons enfin, et sommes obligés dan de nous arreste, rasons et dans l’application des metaliques a de la metaphysique aussi bien que desd 2 rit mathematiques, aux physique; cependant jamais ces applications ne trompent, et quand il y ada du mécompte apres un raisonnement exact, ille c’est qu’on ne saurot asez eplacter le fait,et quil d a cperse stitn ous lae puppostitio quitfaueroit autant que sil n’y lavoit rien du tout. il est vray que ce savant, adversaire Mays c’est, Mets a reptique 1b99) mais proptrement en expliquant son Contraires sentimont sans toucher ass ez a mes raisons cc qui a fait quilne s’est poin souvenu de reponcre à cetle demonstration; d’autant qu’ilso pressoit qu’il de finir la contestation, qui regardoit comme inutile à persvader, et à eclairoir d’avantage la matiere; et même comme capablo alterer la bonne intelligence. l’avoue, que c’est le cestin ordinaire des contestations, mais il y a de l’exception, et ce qui ost passé entre M. Bayle et moy paroist d’une autre nature je tache tousjours de mon coté de prendre des mesures propres à conserver la modoration et à pousser l’eclaireissement de la chose, à fin que la clispute non seulement ne soit point nuisible, mais quoy pisse mêmo devenir ubilo. te ne say si j’ay obtenu maintenant ce cernier point. mais quoqqe ie ne puisse point meflatter de donner une entiere satisfaction a un essit aussi penebrant que celuy de M. Dayle dans un matiere tousjours aussi difficile que celle dant il s’agit; je seray content s’il trouve que j’ay fait quelqe progres dans une si importante recherche je n’ay pui m l’empecher de renouveller le plaisir que j’avois eu autres fois de lire avec une attention particuliere plusieurs articles de son excellent et riche dictionnaire, et entre autres ceux qui regardent la philosophie l comme les lorariu articles des pauliciens, origene, pereira spinosa, zenon. j’ay esté surpris tout de nouveau de la fécondité, de la force et du brillant des pensées. jamais ancien sec eces meditation Mons. Foucher n’y approchoit pas, et moy je trouve que rien au monde est plus ees utile, pour surmonter ces mêmes difficultés. C’est ce qui fait que je me plais extremement aux Objections des peronnes habiles et moderées, car je sens que cela me donne des nouvelles forces, comme dans la fable d’Antée terrassé. Et ce qui me fait parler avec un peu de confiance, cest que ne m’estant fixe qu’apres avoir regardé de tous costés, et bien balance, je puis peut estre dire sans vanité: omnia praecepi atque animo mecum ante peregi. et duine se trouve commeles nombres sont indis ferens à ce qui à tout ce qui peut estre res numerata infinies