# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0033 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0033?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a # Folio 3r, page id 00068556:0033 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068556&page=33 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068556/jpgs/default/00000033.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 27 lines, status machine # Lines: 27 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et du moins, qui ne cMangent rien dans le pays des possibilités: et quelque grande que soit la multitude des fonctions d’une machine, la puissance et l’artifice de louvrier peuvent cro istre à proportion et n’en point voir la possibilité seroit ne pas assés considerer les degres des choses il eot vray que le monde n’est pad un compose d’un nombre fini d’atomes, mais une machine composée dans chacune de ses parties d’un nom bre veritablement infini de ressonts: mais il est vray aussi, que celuy qui l’a faite et qui la gouverne, est d’une perfection encorplui infinie paisqu’elle va a une infinité de mondes possibles dont il a choisi celuy que luy a plu. Cependant pour revenir aux esprits bonnes, on peut juger par des petito echantillons qui se trouvent. quelques foit parmy nous, ou peuvent aller ceux que nous ne connoissons pas. Ilya par exemple des hommes capables de faice pron setoment des grands calcule d’arithmetis s par la seule pensce. M. de Monconis fait mention d’un tel homme qui estoit de ron semps en stalie, et il y en a un aujourd huy en svede qui napas meme apprid lorithmetiq ordinaire, et que je voudrois qu’on ne neglige ast point debien tastersur sa maniere de