# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0041 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0041?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a # Folio 7r, page id 00068556:0041 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 8v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068556&page=41 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068556/jpgs/default/00000041.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 27 lines, status machine # Lines: 27 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. si universel, dont l’intelligence aussi bien que la puissance est supreme. et comme il paroist par ce qu’il ya de bon et desolide dans la fausse et mechante doctrine d’epicure, qu’on n’aponit beson de dire que l’ame change les tendences, quo sont dans le corps; il est aisé de juger aussi qu il n’est pone necessaire non plus, quela masse matercelle envoye des pensées à l’ame par c’in fluence de je ne scayquelles especeschimen ques. ny que Dieusoit tousjours l’intorp rete du corps aupres de l’ame; tout aussipeu qu’il a beson d’interpreter les volontes de l’ame au carns: l’harmonce preetablie estant un bon fruchement de pant et d’autre. Ce quifait voir qu’il serounit icy le bon qu’il y a dans les hypothe sed d’Epicure et deplaton, des plus grands man tercalistes et des plus grands idealistes; et qu’il n’ya plus rien de supronant uy que la seule sun minente perfection dusouveramprincise monstrée mantenant dans son ouvrage ou de la de tout ce qu’on on en a crupus qu’uy. uelle merveille danc que tout aille bien et avec justes se. puisq toutes choses conspirent et se cons duisent parla main, de puis qu’on suppose que tout est parfaitement bienconeu. je seroit pluo tost la plus grande de toutes les merveilles