# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0046 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0046?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a # Folio 9v, page id 00068556:0046 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 10r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068556&page=46 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068556/jpgs/default/00000046.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. paissent les suivantes, et on peur dire qu’en elle, comme par tout ailleurs le present est gras de l’avenir. Je vrois que M. Bayle demeurera d’accord, et tous les philosophes avecluy, que nos pensces ne sont jamais simples, et qu’a l’egand de certaines pensées l’ame a le pouvgis de commi lors, qu’elle va passer delle même de lune à l’autre: se des premisses à la conclusion ou de la fin aux moyens. l Le Reserend pe Malebranche meme demeure d’accord, que lame a des actions internes volontaires. Or quelle raison yat- il pour empecher que cela n’aitlieu en toutes ses pensees? C’est peut estre qu’on a eru que les pensces confures different toro genere des dislinetes, au lieu qu’elles ront seu lement moins dislngoées, et moins de velopsées à cause de leur multiplicité. Cela a fait qu’on a tellement attribue au corpscortums mouve mens, qu’on a raison d’appeller muolontaires qu’on a eru qu’il narien dans l’ame quiy re ponde; et on a cru reciproguement que certai nes pensćes adstraites ne sont point represet fées dans le corss. Mais il y a erreur dans l’un et dans l’autre, comme il arrive ordinaire mer dansces sortes de distinctions, parce qu’onn a pris garde, qu’à ce qui paroint le plus. Les plui abstraites pens ées ontvesone de quelo magination, et quand on considere ce que