# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0050 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0050?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a # Folio 11v, page id 00068556:0050 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 12r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068556&page=50 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068556/jpgs/default/00000050.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. permis de la supposer. le ne sera pas une preuve d’impossibilité de dire seulement qu’on ne cauroit concevoir une telle ou telle chosé, quand on ne marque pas en quoy elle chvoue la raison et quand la difficulte n’est que dans l’imasination, sans qu’il y en ait dans l’entendement Je y a du plaisis a avoit à faire a un opposant aussi equitable et aussi prosond en même temps, que M. Shaple, qui rend tellement jusfice qu’il previent sou vont los reponses; comme il a fait en remarquant que selon moyla consto fution primiteve dechages pru estant difse rente de celle de tout autre, cela ne doit pas pa, raistre plus exetraordinaire que ce que disent Les Thomistes apres leur maistre, de la diverer Le specifique de toutes les intelligences se parces. Sesuis bienaise deme recontrer en cor en cela avec luy. cars ay alleque quelque part celle meme autonité. Il est vray que suivant ma definition de l’espece, je n’appelle pas celle difference specifique: Car comme selon moy jamais deux individus se ressemblent parfai fement, il faudroit dire que jamais deux in dividus sont d’une même espece; Ce qui nes croit pont parler juste. desuis faché de n’avoir pas encor pu voir les objections de Dom trancon Lami contonues (à ce que M. Bhayle mapprend dans son secondtraité de la connoissance de soy même (: edit 1699) autrement j’y auroit encor dirige mes reponses. M. Lhagle m’a voulu