# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0051 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0051?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a # Folio 12r, page id 00068556:0051 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 11v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068556&page=51 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068556/jpgs/default/00000051.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. eparoner expres celles qu’il faudrait donner aun les objections communes à d’autres systemes, etc’est encor une obligation que je luy ay. je diray seule ment qu’a l’egard de la force donnée aux creutu res, je croid d’avoir repondu dans le moid de se- plembre du fournal de Lecpzic. 1698 à toutes les objections du memoire d’un savant home 1097 contenues dans le même journalrovr que M. Bayle oitéices à la marre, lit. 5. et d’avoir de monstre mome, que sans la force active dant les corps il n’y auroit point de varieté dans les pphenomenes, ce que vaudroit autant ques il n’y avoit rien du tout. Il est vray que ce san vant adversavie a replique (May 1699) mais c’est proprement en expliquant son rentiment sans toucher asset à mes rais ons contraire s ce qui a fait qu’il ne s’est point souvenu de repondre à celle demonstration; d’autant go il se pressoit de finir la contestation, qu’il regardoit comme inutile à persuader et à eclaircir d’avantage la matiere et meme comme nulilae a eensader et da capable d abterer la bonne intellegence. J’a noue que c’est le destin ordinavie des contestations, mais ilya irer de l’exception, et ce qui s’est passe entre M. Bhayle et moy, paroist d’une autre nature. je tache tousjours de mon cote de prendre des mesures a