# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0056 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0056?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a # Folio 14v, page id 00068556:0056 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 13r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068556&page=56 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068556/jpgs/default/00000056.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. cela, les choses ne sauroient estre rendues intelli gibles que par ces regles, seules capables aveccellés de l’harmonie ou de la perfection que la verita verita ble metaphiycique fournit, de nous faire entrer dans les raisons et veues de l’auteur des chosos La trop orande multitude des compositions in fi nies fait à la verité que nous nous perdons enfin, et sommes obligés de nous arrester dans l’application desregles de la melaphy cique aussi bien que des mathematiques, a la physique Cesendant, amaie ces applications netrom. pent, et quand ily a du mecomple apres un raisonnement exaet, c’est qu’on ne savroit asses eplucher le fait, et qu’il y a imperfection dans la supposition. On est meme d’autant plus capable d’aller lon dans celle applica tion, qu’on est plus casable de menager la con sideration de l’infini, comme nos dernieres meditations methades ont fait voir. Ansi quoyeue les Ma Themaliques soient idcales, celane diminue rion de leur utilité parce que les choses actu elles ne sauroient s’ecarter de leur regles, et on peut dire en effect que c’est en cela que con firte la realité des phenomenes qui les disim que des sonces. Les Mathematiciens cepen dant n’onpont beson du tout des discussions methlaphysigues, n’y des embarasser de l’exo stence réelle despoints, des indivisibles, des nise ne ment