# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0060 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0060?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a # Folio 16v, page id 00068556:0060 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 15r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068556&page=60 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068556/jpgs/default/00000060.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 27 lines, status machine # Lines: 27 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dont ont parlé encor ouelques Scholastiques en at mettant enquestion, utrum detur jacuum forma rum. Car il dit qu’on ypeul decourirles raisons et les principes deschoses, les verités les pluis cachees les convenances, les justosres, les plana sions les vrais orcoinaue et les partaites idces de tout ce qu’on cherche. Ce monde intelle cuer dont les anciens ont font parlé, est en Dieu, et en quelque fac on en nous aussi. Mais ce que la letbre dit contre la division à l’infini, fait bien voir que celuy qui l ’a ecrite estoit encor trop ettrange dans ce monde superieur, et que les agremens du monde visible dont il a ecril ne luy laissoient pas le temsos qu’il faut pour acquerir le droit de bourgeois ie encor dans l’autre M. Bhayle a rais on dedire avec les anciens que Dieu exercé la Geome frie, et que les Mathematigues fontune partie du monde intelleuel, et sont les pluspranreo paury donner entrée. Mais je crois moy même que son interieur est quelque chose de plus. J’ay insinue ailleurs, qu’il y a uncaluit plus me portant que ceux de Barithmetique et de la Geo metrie, et qui depend de l’analyse des gdées. Co seroit une Caractorislique universelle, dontla formation me paroint une des plus importan = Les choses qu’on pourroit entroprendne