# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0066 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0066?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a # Folio 19v, page id 00068556:0066 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 20r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068556&page=66 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068556/jpgs/default/00000066.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 22 lines, status machine # Lines: 22 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sur les notions posulaires au prejudicé des consequonces certaines D’ailleurs ce n’est pas dans le merveilleux dle la supposition que comsiste ce qu’un philosophe doit objecter aux aubomates, mais clans le defaut des principos: puisqu’il faut par tout des entelechies, et c’ost avoir une petite idée de l’auteur déla nature (qui multiphio autant qu’il se peut ses pebits mondes, ou ses miroirs actifs indivisiblos) que deg n’en donner qu’aux corps humains susqu’icy nous n’avons parlé que dece quo peut une substance bornée: mais a l’egars de Dieu c’est bien autre chose et bion loin que ce qui a paru impossible d’abore le soit en effect, il faut diro pustost qu’il est impossible que Dieu enuse autrement. estant comme il est infiniment puissant et sage, et gardant en tout l’arcre et l’harmonie autant qu’il est possible. Mais qui plus est, ce qui paroist si etrango quandon le considore detathe, est une consequondo certaine de la constitution des choses. de sorte que le merveilleux universel fait cesser et absorbe pour ainsi dire le merveilleux particulior puisqu ilen rend raison. Cartout est tellement reglé’et lié que ces machins de la nature qui ne manquont point, et qu’on compare à des Vaiss eaux qui irvient au port d’eux mêmes malgre tous les detours et toutes les tompostes; ne sauroient estre jugées plus estranges qu’une fusée qui coule le lonq d’une cordo, ou qu’une liquour qui court dans un canal. De plus les corps n’estant pas des atomes, mais divisibles, et divisés même al infini