# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0067 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0067?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a # Folio 20r, page id 00068556:0067 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 19v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068556&page=67 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068556/jpgs/default/00000067.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 27 lines, status machine # Lines: 27 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et tout en estant ploin, il sensuit que le moindre petit corps reçoit a part, quelque impression du moindre changemont de tous les autres quelques eloignes et pebits, qu’ils soyent, et doit estre ainsi un miroir exact de l’univers; ce qui fait qu’un esprit assés penetrant pour cela pourroit à mosure de sa penetration voir et prevoir dans chaq corpuseule ce qui se ce corpuscule passe et passera par tout et dans tuy et au dehors. Ainsi rienn’y arrive, pas même par la choi des corses environnans, quine svivo de ce qui est deja interno, et qui en puisse troublor lordro. Et cela est eneor plus manifeste dans les substances simples, ou dlans los prinoipes actifs memes, que j’appelle des Entelochies primitives avecutristote, et que selon moy nen ne sauroit troublor. C’est pour repondre a une note marginale de M. Paylo pag: Z61 2. lit. b. ou il m’objecte, qu’un corps organique estant composé de plusieurs substances, dont chacune a un principe d’actiom reellement distinet du principe de chacune des autros, et l’action de chaq principe etant spontanse, cela coit varior à l’infini les effects; et le choc des corps voisins doit melor quelque contrainte à la spontanoita naturelle de chacun. Mais il faut considerer que c’est de tout temps que l’un s’est deja accommodé à tout autre, et se porte à ce que l’autre exigera deluy. Ainsi il n’ya de la contrainte dans los substances qu’au dehors et dans les apparences. Et cela est si vray que le mouvemont dequelque point qu’on puisso prenchre dans le monde, se fait dans uneliguo diuno nature determinee qua co pointa priso une fois partontes hu a ont s su de ave cahabicenent vontient tout l’avenir, et la moindre partie danomendet iterni cle le sont en dociere et en avant