# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0072 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0072?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a # Folio 22v, page id 00068556:0072 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 21r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068556&page=72 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068556/jpgs/default/00000072.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. olostiné à bien allor si cette machine à qui le chemin a eté trais de tout temps pourroit manquor malyré les mosuros que Dieua prisos, jl ne faut donc pas comparer notre hypothese à l’egard de la masse corporelle avec un vaisseau qui se mene soy mêmo au port mais avec ces bateaux de trajet altaches aune corde qui travorse la riviore. C’est comme dans les machines de Theatre et dans les e feux d’artifice, dont on trouve plus la justesse étrange, quanclon porte fait comment tout est condluit. il est vray qu’on transire l’admiration de l’ourrage à l’inventeur. tout comme lors qu’on voit maintenant, que les planetes n’ont point besoin d’estre menées par des intelligences. susqu’icy nous n’avons presqu parle que des objections qui regarsent le corps ou la matiere, et il n’y a point d’autre difficulté qu’on ait apportée rusqu’icy que celle du merveilleux mais b’eau a a fin et regle et universel, qui se doit trouver dans les corps pour qu’ils ce S’accordent ntre eux, et avec les ames; et qui amonavis cloit estre pris plustost pour une preuve, que pour une objection aupres des personnes qui jugent comme il faut de la puissance et del’intelligenos de l’art clivin pour parlor avec M. Bayle; qui avoue aussi, qu’il ne se peut rien imaginor qui donne une si hauto icée de intelligence et de la puissance de l’auteur detoutes choses. 1 Ape Maintenant il faut denir a l’ame, ou M. Bayle trouve encordes difficultes