# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0074 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0074?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a # Folio 23v, page id 00068556:0074 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 24r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068556&page=74 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068556/jpgs/default/00000074.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. tend à changor de lieu, l’ame à changor de pensée; b’un et l’autre de soy change de la maniere la plus simple et la plus uniforme que son estat permet. D’ou vient il donc (i me diratom:) qu’il y atant de simplioité dans le changonent de l’atome, et tant de varieté dans les changemons de l’amet C’ost qua l’atome, quoyqu il ait des parties, n’a rien qui causé de la varieté dans sa tendence; au lieu que l’ame, toute inclivisible qu’ollo est, renferme une tondence composée, c’est à dire une multitude de pensees prosentes qui se trauvont on elle tout à la fois on vertu deson rapport essentiel entre autres à toutes les autres choses du monde. Aussi est cesle de faut de ce ent rapport qui bannit les atomes d’Epicure de la nature. Defonte car chaque e, chose ou portion de l’univers poit estre assecee pu marquer toutes les autres: de sorte que l’ame, a l’egar de la varieté de ses mocifications, doit estre comparée avec l’univers qu. elle represente selon son point de veu et meme on quelque façom avec Dieu dont elle represonte finiment infinite (’à cause de sa percoption confuse et imparfaite de Infini:) plus tost qu’avecuen Atome materiel. Et la raison du changement des pensées dans l’ame, est la même quecelle du hangement des choses dans l’univers qu’elle represente. Carles raisons de Mecanique, qui sont clevelopsoees dans les corps, sont reumos, et pour ain si clire cancentrees dans les ames ouentele chies, gros de laveni. presentes. Fe crois qua M. Dayle dlemourera d’accord, et tous enoironnent. et y trouvent momes lour source. H’est vray que toutes les Entelechies ne sant pas comme nostre ame, des tmages de Dieu, n’estant pas sa pensee da plachir paroist simple mais elle ne l’est, et qui enferoit Anatomio trouveroit qu’elle enve- loppe tout le doi nous environne et paY consequen tout ce qui invironne est pas C