# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0077 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0077?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a # Folio 25r, page id 00068556:0077 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 26v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068556&page=77 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068556/jpgs/default/00000077.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 27 lines, status machine # Lines: 27 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dedans d’elle même C’est donc des perceptions prosentes ave convenable à cx qui est au de nors, la tendence reglée au changement que se forme cette tablature de Musique qui fait sa lecon. Mais s: dit M. Baylo:) ne fauclroit il pas qu’elle connut s: distinctement:) la suito des notes, et y pensat (:ainsi; actuellement. Fe repnds que non: il luy suffit de les avoir enveloppoes et c’est cricur une obtigation que le luy ay. je dliray seulement qu’à l’egar dans ser vensees consuses, de la même manier que l’Am a mille choses dans dle moire, sansy penser distincte; dans ses ponsées confuses, autrement toute Enteloihre seroit Dieu Car si elle contoissoit, distinctement tout cet infini qu’elle enveloppe. Car Car Dieu exprime tout distinctement et parfaitement à la fais, possible et existent passe presont et futur. Il est la sourco univorselle, et les Monades créées l’imitent autant qu’il est possible que des creatures le fascent: il les a fait soures de lour phenamones, qui contiennent des rapports à tout, mais plus ou moini distinets selon les degres lssos de perfection de chacune de cos substances. Ou en est l’impossibilito il paroist pluftost quse ce la se doit pour approcher les creatures à Dieu, autant qu’il feut se peut raisqnnablement jevouclrois voir quolq argumont positif quimenat à quelus contra diction ou à l’opposition dequelqe verité prouvoo. de clire quecela est surpronant, ce ne seroit pas une objection. Au contraire tous coux qui reconnoissent des substances immaterielles et indlivisibles lour accordont une multitude dle perroptions à la fois, et une spontaneité dans lour raisonnement et actos volontaires. De sorte quojone fais quétendre la spantaneité aux ponsées canfuses et involontaires, et monstror que leur nature est d’enveloyper dos rapports à tout ce qui est au dehors. comment prouvel que cela ne se Det