# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0082 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0082?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a # Folio 27v, page id 00068556:0082 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 28r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068556&page=82 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068556/jpgs/default/00000082.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 23 lines, status machine # Lines: 23 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. fit que jeme plais me fait parlor averure sou de confidence c’est que ne m’estant fixé qu’apros avoir regarde detous costes, et bien balance, je puis peut estre dire sans vanité: Omnia praecems atgeanimo morum ante poregi. Maisles objections me remettent dans les voyes, et m’ópargnent bien de la peine: car il n’y en a pas pou cle vouloir repasier par tous les écarts pour dleviner et prevenir ce quo d’autres peuvent trouuer à reclire: puisque les preventims et les inclinations sont si differentes, qu’il y a eu des personnes fort penetrantes qui ont donne d’abord dans mon hypothese, et ant pris meme la pene de la recommander a d’autros. Py en a eu encor de tros tabiles qui m’ont marqué de l’avoir dléja eue on effect, et mome quelques autres ont dit quils ontondoient ainsi l’hypothose des causes et ne la distinguent point de la mienne, so occasionelles dont je suis bien aise. Mais jone suis pas moins lorsquo jevois qu’on samet al examinor comme il faut. Pour dire quelque chose sur les articles de M. Baylo dont jorions de parlor, et dont le suj et a b eaucoup de cannexion avoc cette matiere; il semble que la raison de la permission dumal vient des possibilites eternelles, siivant les quelles celle manione d’Univers qui l’acmet, et qui a esté admise à l’existence actuolle se trouve la plus parfaite en somme parmy toutes les fayons