# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0084 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068556:0084?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a # Folio 28v, page id 00068556:0084 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 27r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068556&page=84 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068556/jpgs/default/00000084.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. diefeest mit Berichtren diuto erus gussiabus ist o is M. Bayle geiti on teaban nereniomatdea o enstencos simultanées blondue est l’ordre des coexistences possibles, cumme le temps est cest a liru Ae oces qu’on cnces eristentes en même se si ea ommeletemp est s’oretre des possibilites inconsistentes mais quiont pourtant de la connexion, Rinsi l’un regarde les choset simultanées ou qui existent ensemble l’autre colles atibles et qu’on concu 1 sembla pourtant foutes comme existentres, et si essequi fait qu’elles sont successives. Mais ’es act ordridus posibilitis defort in linivensa de foste que ces orcres ebadrent non seplment a cd qui est c’est e dro l’Espace et letemps:) actuollement, mais encor a ce qui pourroit costre mis à la place, comme les pombres sont indifforons à tout ce qui pourestro res numerata Et cet enveloppement du possible avec l’Existent fait une continuité uniforme indiferepte à tonte division. Et quoy que dans la nature il ne se trouve jamais de changement parfaitement unifarmes tols que demancle pidee que les Mathematiques nous donnent du mouvemont, non plus que des figures actuolles à la riqueur de la naturo de celles que la Ceometrie nous ensoigne; parce que le monde sactuel n’est point demeure dans l’indifference dec parsibicitos, ectant venu a depdivision ou multitudes effectibes, sdont les resustats, sont les phenomenes, qui se spresentens et qui sont variesdans les moindres partie Leantmoini les phenomenes aetuels de la nature sont monages, et doivent l’estre de telle sorte quilne se roncontre jamais rien ou la loy de la cantinuité (que j’ay introcuite et dant j’ay fait la premione montion dans les nouvelles de la Republique des lottres de M. Baylo) et toutes les autros regles les plus exactes dos Mathimatiques; soient violées. Et hion loin decela, les choses ne sauroient estre rondues intelligibles que par ces regues, soules capables avec celles delharmonis ou de la perfection que la voritable metaphysique fournit, de nous faire entror dans les raisons et veues de l’auteur des choses. La trop grando multitude des compositions infinies fait à la verité quenous nous Perdons enfin et Commes obtigés dle nous arrester dans l’application dansles apptications t des reglos de la melaphysique, aussi bien qua dles mathematiques. à la physique