# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068557:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068557:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b # Folio 1v, page id 00068557:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068557&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068557/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 73 lines, status machine # Lines: 73 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. explication meilleure que ce qu’ils ont allegué jusqu’icy. L’auteur qui a le mieux refuté M. Descartes sur l’ame des betes Fc’est le p Pardies jesuite dans son livre beles, nous auroit fait beaucoup de plaisir S’il avoit pu Lc’est le P. Pardies je suite dans son livre de la connoissance des betes nous auroit fait beaucoup de plaisir, s’il avoit pû nettoyer le sentiment ordinaire J’ay travuille ily a long temps à donner ceque M. Bayle desire icy, et plusieurs personnes habiles ont cru que je l’ay fait avec succes comme il y adJ’aytaché de m’expliquer en piriques pourfaire, ce qu’elles fent mais que l’homme n’est pas sellement empirique mais ensor guasonnable metho et que la memoire suffit pour les consecutions dont elles se servent; en passant attendant quelque chose de semblable à ce qu’ils ont expi maintenant de d’une experience pouvelle semblable à une experiences precedentes une suite semblable à la suite desta precedentes. Au lieu que la raisour cette on Les hommes aussi magis tres souvent font des consequences semblables et qui reussissent. Mais comme elles ne sont point necessaires elles manquent aussi tres souvent; lors que la même raison n’y est premiere ne n’admettoit point derai d’autre la recherche des causes ou raisons, elle se atoit uniquement erience des faits pour dire cecy à servi ou er nui, donc il pourra encore servir nair dans un ca mblable. Les Raisonnables ont Les simples Methodiques ne se soncierer dueres des observations ou experiences O Doulo tut ils croyoient d’avoir tout reduit aux causes ou raisons. Mais les medecins raisonnables sout tache de perfectionner l’experience par la point. C’est donc l’arantage de l’homme de n’estre pas seulement empirique et doue de memoire qui luy sent à faire des inductions; et mais detre recherchedes causes. juignan la retherchedes causes encore raisonnable, et de pouvoir faire des syllogismes demonstrabits et de pouvoir connoitre des verites necessaires, est absolument et les quelles donnent des ppostions critablement tout a fait universelles immincables nontiation c’est ce qui rend l’homme capable des sciences demonstratives, dont on ne découvre aucune trace dans les beles. Au lieu que les betes et les hommes entant qu’empiriques, ne sont susceptibles que des universalités fondees sur quelque induction. Nou experienceas qui ne sont jamais par faitement seures, tant qu’on n’en connoit point la raison M L un des plus grand esprits de lhurope ayant bien connu ces difficultés a fourri des ouvertures, qui neritent d’etre cultivées j’en diray quelque chose quand ce ne ser que pour oat sectes des Methodiques etRaisonnabies) suit delà, que si leur ames sont materielles une comparaison. nans la Medecore il y a la secte des A Empiriques et la je montre que dul les bec l’ay notre qu suffit que les betes. soyent, seulement pouvder. tout E C