# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068557:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068557:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b # Folio 2v, page id 00068557:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068557&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068557/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 69 lines, status machine # Lines: 69 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qui fondent les sciences dont les esprits sont capables qui fondent les sciences dont les esprits sout capables. se condement on admet que toutes les ames sont indestructibles, immatierelles et indestructibles tant celles des bêtes que ’ l’ame humaine quoqqu’on accorde Mais on ne n’accorde pas pour celu que l’ame des betes sort spirtuelle ou q qu’elle merite d’etre appellée un Esprit, car quoyque elle ait du sentiment on n’a elle n’a pas l’entendement, qui renferme la connoissance des raisons. Et c’est pour cela aussi que les betes n’ont point de liberte ny de de literation il y a aussi une grande difference entre im l’indestructibilité des ames des bêtes, et a l’immortalité des ames raisonnables. Car l’ame toutes les ames conservent leur substance, mais les seuls esprits conservent encore leur perjonalité oc’est à dire la connoissance a que de ce moy qui fait que j je me connois la meme personne, ce qui me rend susciptible Je recompense ou de châtiment Troisiemement. J’accorde que la consequence qui detruiroit l’immaterialité et l’in destructibilite de nos ames auroit des auroit des mauvais offects. Mais je ne vois rien d’horrible dans lesentiment qui eend l’immaterialité, et l’indestractibilite jusqu’aux ames à toutes les ames. quel mal y auroitil eté si les ames etant des substances simples, et par consequent des vrais stomes dela nature etoient aussi indestructibles que les Atomes materiels de democrite tressuscites par M. Gassendi. Que ferons nous on des ptomes de Passendi. Ils entient dans ces Atorres selon entient dans de faut d’ames, dit M. Bayle. mais que fait nateri les corp la compositions des substances corporelles et les Ames y entrent aussi selon yait un paradis, y un erfer pour elles; elles et encor moins ny qu’elles passent necessarie qu d’un corps à un autre. Cela suffiroit pour euverser fatisfaire à l’objection. Mais j’ay éclairci le fond de la question, en faisant voir que eo que l’ame est que non seulement l’ame mais enure l’animal subsiste tousjours, et qu’il n’est que le corps oignet na qu’une augmentation, ciminution, ou transformation du corps organique de labete. qu qu’auguente se nombre innumerable des ames n’est done pas plus embarassant que celuy des animaux M. Bayle continue p. 2607 M. L un des gi Monsieur L. un des plus grands Esprits de l’Europe ayant bien connu ces difficultés a fait depouverture, fourni des ouvertutes, qui meritent d’etre cultive es. J’en diray quelque chose, quand ce ne seroit que pour indiquer mes doutes a. il approuu s’Annotations de M. Bayle l’approuue le sentiment de quenques modernes imaginaires democrite F on n’ad point besoia be aneantir e la matiere queles amviars