# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068557:0005 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068557:0005?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b # Folio 3r, page id 00068557:0005 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068557&page=5 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068557/jpgs/default/00000005.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que les animaux sont organisés dans la semence, et il croit d’ailleurs, que la matiere seule ne peut pas constituer une veritable Ulnité, et qu’ainsi tout animal est uni a une Forme ou Ame) qui est un etre simple indivisible, veritablement unique veritablement un Y outre cela il suppose que cette forme ne quitte jamais son sujet sentierement et tout d’un coup) d’ou il resulte qu’à proprement parter il n’y a py mort ni generation f d’un vivant) dans la nature. Il excepte de tout cecy l’ame de l’homme et tout autre esprit ) il la met a part. (les substances raisonnables ayant un double rang et employ, l’un physique comme tous les animaux en Consequence de la machine de leur corps; Vautre moral, qui les fait entrer en societé avec Dieu en qualite de citoyens de la cité de Dieu; ce qui les fait conserver et la compoissance de ce qu’elles sont) Cette Hypothes est semblable à peu pres à une opinion des non seutement leur substance, mais encouleu personalité, His pothese nous delivre d’une partie de l’embarms l’n’et plus question de repondre aux qestions acca objections acca flantes qu’on fait aux Scholastigues. L’ame des betes leur dit on, est une substance distinete du corps, il faut donc qu’elle soit produite par creation, et detrute par annihilation. Il faudroit qu’on donc que la chaleur eut la force de creer deles des ames et de les aneantir, et que peut on dire de plus absurde. Car on fait éclorre des poulets en mettant des veufs dans un four que l’on chausfe par degres. Et on peutfaire mourir plusieurs sortes d’animaux, en les mettant dans un four un peu trop chaud. Les reponses des peripateticiens a ces objections cette objection ne meritent pas d’etre rapportées, ny defortir de l’obscurité des classes, ou on les debité à de jeunes Ecoliers. Elle ne sont propre qu’à nous convainere que l’objection est invincible à leur egard. Ils ne se tirent pas mieux du precipice ou on les jette, quand on les enguge à trouverdu sens et quelque ombre de raison dans la pruduction continuelle pre d’un nombre presque infini de substances, qui sont detruites totalement jeu de jours apres, quoyqu’elles sorent beautous plus nobles, et beaucoup d excellentes que la matiere qui ne perd jamars son existence: L’Hypothese de Mlletpole Monsieur L. pare tous ces coups: elle nous porte à croire 1. que Dieu au commencement du monde a cree les formes de tous les corps et par consequent toutes les ames des bestes. 2 tée les ames subsistent tousjours depuis ce temps là unies inseparablement au premier corps organisé, dans le quel Dieu les a logées. (non pas qu’une certaine masse demeure tousjours dans inseparable de l’animal p ou de l’ame, mars qu’il demeure ,tousjours du moins par la substitution d’un equivalent, comme lors qu’une riviere demeure la même; quoyque quelque velamatiere semblable, y entre et sorte tous jours cela nous epargné la metemplue Metempsus cose par la que l’ame passeroit qui feroit passer l’ame l’ame tout d’un coup dans un coupdans corps nouveau corps organique nouveau tout autrement tigunisé; quisans ce qui sans ceta setat iam assio ou ifaud et us sonmes melesairement philosophes de l’indostan que M. Bernier rapporte dans sa Relation des gentils de ce pais là p. 200 dans l’egypte tellement certains olganes, quoy comme