# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068557:0011 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068557:0011?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b # Folio 6r, page id 00068557:0011 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068557&page=11 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068557/jpgs/default/00000011.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 85 lines, status machine # Lines: 85 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et par consequent toutes et quantes fois qu’il auroit eté mis en mers, ce qui n’arriveroit qu’un certain nombre de fois. comme le nombie des accidens n’est point infini non seulement Dieu, mais encor un esprit ou le vaisseau seroit exposé, finitres excellent pourroit prevoir tous les accidens qui pourrecat atriver a un assai, t pou rrdit reondre par un trouver par u s la solution d’un probleme geometrico. mechanique le : le lieu, le moment et la la structure de vaisseau, et les lieux, les momens et les manieres de le mettre en mer prpres s’accommoder comme il faut. asse à ce nombre fini d necidens de ces accidens? Et Si let excellent Esprit ne trouvoit pas ces accidens deja donnes, mais qu’il luyfut libre avoit la liberte de les faire naitre ou cesser à sa volonte, il luy seroit en core incomparablemen enor infiniment plus disé de satis faire à la demande, et d’accommoder par avance et par une harmonie preetablie le vaisseau aux accidens, et les accidens au vaisseau Ainsi on auroit grand grandissime tort de douter si l’infinite de Dieu est assés grande pour y pouvoir reussir. 1I. Appliquons à la personne de Cesar systeme nouveau b deUnion de l’Ame et du Corps: il faut dire selon ce systene que le corps de jules Ce sar exersa de telle sorte la vertu motrice que dépuis sa naissance jusqu’à sa mort il suivit un progres continuel de changemens qui re pondoit dans la derniere actitude eux changemens perpetuels d’une certaine ame, qu’il ne connoissoit pas, et qui ne faisoit aucune et l’ame ne fait aucune impression physique sur le corps. M. Bayle en convient. nnoissent point ce qui se fait dans l’ame impression sur luy ne cor, mais Dieu y a suppléé, non pas en donnant luy même de temps en temps de nouvelles impressions au corps pours le faire obeir à l’ame mais en le faisont d’abord tt cet aytomate tel que cet automate, qu’il executera en temps et lieu punctuellement il faut dire que la regle selon la quelle cette faculté du corps ce que l’ame ordonnera. u il seroit alle au senat un tel jour à une felle heure, qu’il y auroit de Cesar denoit produire ces Actes etoit telle prononcé telles et telles paroles XC. quand même il auroit plu à Dieu d’ancantir l’ame de Cesar le lendemain qu’elle etrange, grand que Dieu peut faire un Automate cpabl ressemblat à un valet et capable den faire fonction, n’y a rien d’inconce vable un cela, quand fut crece. it fant on concoit considere une fois qu’un Artisan aussi d’exeenter de faire le valet d’un homme, et d’executer, temps. à point nomme ce qu’il ordonneroit durant un fort un Le corps est un ten automate à l’egard de l’osprut il faut dire que cette vertu motrice je changeoit et se moditioit ponctuellement sclon la volubilité des pensćes de cet esprit ambitieux, et qu qu’elle se donnoit perisemens un tel etat plustot que tout autre parce que Tame de lesar passoit d’une telle pensée à un telle autre Fil semble que M. Bayle à pris le change s’estant imaginé qu’on donnoit au vuisseau, ou au corps de l’homme une je ne sayquelle faculte ou vertu capable de l’accommoder aux accidens ou l’ame ou aux pensées sans en avoir aucune connoissance et même sans aucune raison intelligible. Il a grande raison de condamner une telle faculte comme impossible, mais on n’y jamais pense. L’Antomate qui feroit le valet, n’auroit beson que des ree n d’une structure qui le feroit faire ses fonctions en vertus des regles tne se changeroi point pour accommoder le aux pensées du maibrs. Il suirroit de meshanique. il nc se movifienoi justement avec savitonte du maitre la volonté de celuy à qui l’artisan l’a voulu faire serr Eil suit sou train et par cela même il se rencontreroit FNe sait on pas que les hommes sou iabe de fatre des automates capables de tourner à poins nommé au cours à certains d dues, et de s’accommoder ainsi à un certain nombre des accidens Et un esprit plus grand a proportion pourvoiroit à des accidens en plus grand nombre