# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068557:0015 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068557:0015?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b # Folio 8r, page id 00068557:0015 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 7v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068557&page=15 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068557/jpgs/default/00000015.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mais il y a des valets asses bien appris pour n’avois point besoip qu’on leur fasse des signes. ils les previennent. Les reveillemg Bien loya d erbre Les monstres sonnantes, par semple, et emple sont de tels valets. Re valet artificiet imitant et contrefcusant reflemblant un veritable, qui sans entendre. besoin dont nous envous parlé cydessus n’a pas même d’éfre monte ou dirigep preparé par nous comme les montres et reveillematius en ant besoin. L Artiste l’autoit prepare pour nous Un tel valet est notre corps consicerons à cette heure l’Ame de sesar nous trouverons encoreplus d’impossibilités. cette ame etoit dans le mondé, sans etre exposée à l’in fluemce à aucuntorps nn d’aucun esprit. La force qu’elle avoit receue de Dieu etoit l’unique principe particulier des Actians particulieres qu’elle produisoit chaque moment; et si ces actions étoient differentes les unes depautres Cela ne procedoit point de ce que les unes étoient produites par L concours de quelques ressorts qui ne contribuoient pas à ln production des autres. par l’ome de l’homme est simple indivisible, immatierielic; Moe MN Mr. L. en convient, et s’il n’en convenoit pas, mais si an contraire il supposoit avec le commun des philosophes. et avec quelques uns des plus excellens Metaphysiciens de nôtre siecle (M. Loctle par exeaple) qu’un compisé de plusiour parties materielles arrangées d’une certaine façon est capable de penser; je regarderois des là son hypothese comme absolument im possible FM. Bayle ne la regarde donc pas encor comme telle) et il se presenteroit bien d’autres moyens de la re futer dont je neyque faire icy, puisqu’il reconnoist l’imma- terialité de notre ame, et qu’il batit la dessus de dire, que la force que l’ame a receue de Dieu est l’unique princips de ses actions particulieres; n’est pas asses exprimer la raison de ces actions. il vant mieux dire quae Dieu donne a mis dans Chaque Ame la force de ame u re presentl de l’univers suivant s point de veue par propre à cette Ame, et c’est ce qui est le principe de ses actions, qui les distingue entre elles, et des Actions d’une autre ilme. Car il sensoit que luy nasse que des nouvelles representati qu’elles aura continuellement des nouvelles changemens qui representeront les xchangemens de l’univers; et que les autres Ames en aucont d’autres, mais avec correspondance. Revenons à litme de Cesar, et appellons la un Automate s immateriet, suivant l’expression de Mr. L. luy même, et comparons la avec un Asome d’Epicure, j’entends un Atome entouré de vuide de toutes parts et qui ne rencontre roit jamais aucur autre Atome. La comparaison est tres justericar d’un eoté cet Atome a une vertu naturelle dese mouvoir, et il l’execute sans etre aidé de quoyque ce soit, et sans ette retardé ou traversé paraucune chose: et l’Ame de Cesar est un Esprit qui a la faculte de se donner des pensées, et qui l’execute sans l’influence d’au cun autre esprit ny d’aucur corps Rien ne l’assiste, rien ne la traverse. Si vous coppultis es Eetrus comumes it estae d une concen tration du monde, ou