# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068557:0018 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068557:0018?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b # Folio 9v, page id 00068557:0018 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 10r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068557&page=18 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068557/jpgs/default/00000018.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 70 lines, status machine # Lines: 70 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. un Atome qui se meurt continuellement sur la même ligne, aequiert dans chaque moment une nouvelle siluation, mais qui est semblable à la situation precedente. Atfin donc que l’ame persiste dans son etat de changement; il suffit qu’elle donne une nouvelle pensće semblable à la precedente j’ay déja expliqué cy dessus la grande difference qu’il y a entre les toix du changement dun corpsi comme est l’Atome, et celles de l’Ame Et la difference même entre la pensće de l’ame, et le mouvement de l’Atome le peut faire connoi Le mouvement deA spontanée, consiste rien de si uni. Mais la pon pensée enveloppe un objet externe astuel qui est le corps haiu, en ne dans la tendance en ligne droite; il n’y a un objet et cet objet est compose, et contient un tres grand nombre de modifications, par les quelles il Tient aux corps ambians, et par leur moyen de Et les tendances de lame le gre en degre à tous les autres. de nouvelles pensée repond à la tendence du corps à des nouveles modif de nouvelles figures, et de nouveaux mouvemens. Et comme ces nouveaux mouvenens peuvent mene faire passer l’objet de l’ororé au desordre leux representations tans l’ame peuvent, auss fai passer l’ame du plai Na la tenons pas si à l’étroit, accordens luy la du plaisir au deplaisir metamorphose des pensées, mais pour le moins faudrat. il renterme quelque qpison d’affinité. si je suppose que dans un certain que le passage d’une penséc à l’autre instant l’ame de Cesar voit un arbre, je puis concevoir eu supposant qu’une un esprit eree puissi se donner peut se donner des idées à luy meme non obstant les raisons qui nous empechent de le comprendre) que tout aussi tot elle soubaite d’en voir un qui n’ait que des feuilles, et puis un autre qui n’ait que des fleurs; et qu’ains; elle se fera successivement plusicurs images qui nditront les unes des autres. Mars on ne sauroit repre senter les changemens du blane au noir, et du oui au non, ny les sants famultue de la terre au ciel qui sont ordixaires à la pensée de l’homme Con ne sauroit comprendre que Dieu ait pû mettre dans l’ame de dules Cesar le principe de ce que je m’en vais dire,. il luy arriva sans doute plusieurs seis d’etre pique d’une Il falutt donesvivant on examine icye, que son ame je modisiet opingle pendant qu’il tettoit. donteur immediatement appes les perceptions agreables dela douceur du lait elle meme d’un sentiment de hypothese qu qu’elle avoit eues deux ou trois minutes de suite par quel ressort fut elle determinée à interrompre ses plaisirs et à se donnertont un coup un sentiment de douleur sans que rien l’eut averfie de se preparer au chaxgement, ny qu se fut rien passe de nouveau dans substance. Si vous parcours la vie de se premier Empereur, vous trouverés à chagus pas la matiere d’une objection encor plus forte que d’une pensée à l’autre renfermet quelque liaison ou raison celle et on l’a montréc. Si l’ame de fesar n’avoit que des pensées distinguées, et se les donnoit toutes volontairement, le passage d’une pensée à l’autre pourroit etre tel que M. Bayle propose Bayle d’un arbre à l’autre par exemple. Mais outre materiel qui a des fleurs et des feuilles comme possibles