# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068557:0019 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068557:0019?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b # Folio 10r, page id 00068557:0019 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 9v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068557&page=19 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068557/jpgs/default/00000019.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 95 lines, status machine # Lines: 95 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. t u ego perceptions les pensées dont l’ame s’appercor a souvenir, elle a un tas d’une infinité de confuses, qu’elle ne iti demele point, et c’est par olles quelle presente tout l’une les corps qui sont hons d’elle, et qu’elle vient à des pensces distinctes ex coup issemblables aux precedentes, parce que les corps on passe tout d’un coup auit à quelque chose qui affecte fortement, le sien. Ainsi l’ame passe quelque fors du blanc au noir ou du oui au non sanssavoir comment, ou du moins d’une maniere involontaire. Cat ce que ses pensées confuses et sentimens ses sentimens produisent en elle, es est attribué aux aux corps. Il ne faut done c’etonner si un homme du qui mange quelque confiture se et se trouve, pique par quelq’gepe mai passe immedatement an touleur matgré luy. Car la ee affectoit deja jorps l’ approchant, avant que de paquer, et la represenlation du plaisir ad Bhon de cela affectoit deja son ame mais insensiblement. Cependant peu à peu l’insensible passe au sensible dans l’ame comme dans le corps c’est ainsi que l’ame se modisie elle même contre son gre car elle est esclave par ses sentimens et pensées confuses apt qui se font selon les étates de son corps et des autres par rapport au sien. Voius dixe par voila donc par quels ressorts les plaisirs sont inte rrompus et les douleurs succedent quelques fois, sans que l’ame en soit avertie tous jours ouy soit preparée, pare comne par exemple lors que queque difraction l’empeche l’Anmal qui piquera animal approchesans bruit, ou bila si c’etoit une guepe par exemple. lors qu qu’une distraction nous empeche d avoir attention bonidonnement de la guepe qui approche Atinsi il ne faut point dire qu’il ne s’est rien passe de mouveau dans la substance de cette ame, qui la fasse venis pollem à la perextion de la piquure au sentiment de la pagoure, ce sont les pressentimens ou plutot les dispositions insensibles de l’ume qui representoient les dispositions à la pigoure qui se tronnoient dans les corps VII. les alioaanient de lire on comprendivit quelque chose la dedans, si l’on supposoit que l’ame de l’ homme n’est pas un esprit, ma mais plu tot une legion d’esprits, dont chacun a ses fonctions qui commencent et finissent precisement comme le demandent les changemens qui se font au corps humain. En consequence de cela, il faudroit dire que quelque chose d’analogue à un grand altitail le roues tet de ressorts ou de matitres qui se fermentent, disposé selon les vicissitudes de nostre machine reveille ou endort pour untel et pour un tel temps l’action de chacun de ces esprits; mais alors l’amé de l’homme ne seroit plus une substance, ce seroit un Ens per Aggregationem un amas et un monceau de subst ances, tout comme les étres materiels. Nous cherchons icy un Etre Unique, qui forme, tant tautot la joye tantot la douleur etc: nous necherchons l’esperance, pas pluieurs etres, dont l’un produise autre de desespoir. eC Mons. Bayle a raison de rejetter cette composition de l’Ame, qui la rendroit destructible, et dissipable, Mais aussi noues n’avons point besoin d’une composition de la sbstance de l’ame puisqu’elle servit c il suffit que ses pensćes o soyent composées et enveloppent un grand nombre d’obets et de modifications distinctement ou consusement connus? Ces c’ette multifude de pensées ne composition de pensées poune ne devant produire que d’autres pensées composées pensées n’a point besoin de cette legion d’espaits. Chaque midifat modification partiale de l’etat precedent de l’ame contribue arue modification in ode tonde e aome uis eil tus vone ne mete vantam qu’ille represente F animul confus, ou pour mieux dirie Car quoyque l’dme sort une substant simple et unique, elle n’a jamns des pensett perceptions simp tonsionis plusenrs elle se peut sou consuses dort ele ne fauroit ingrediem = Co si et en a distinctes doit et une insim sont attacrces istinguer les ous le fait re- connoitre en effeit