# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068557:0020 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068557:0020?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b # Folio 10v, page id 00068557:0020 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 9r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068557&page=20 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068557/jpgs/default/00000020.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Les observations que l’on vient de lire ne sont que le deve loppement qu’e celles que Mr. L. mafait l’honneur d’examiner. j’y vais faire quelques reflexions sur ses reponses Ainsi tout ce que M. Bayle a dit jusqu’icy n’est que le renforcement de ses premieres objections, ou il parle commeje n’y ay pas eneor repondu. Maintenant il commenee a repliquer à ma reponse, inserée dans l’Histoire des ouvrages des savans juillet, 1698 et qui doit etre considerée comme inserce icy lae porte delajoye à la couleur dans le moment qu’il se voit une solution de continu dans son corps; parceque la oy de la substance indivisible de cet animal est de representer cequi se fait dans son corps dela maniene que nous lexperimentons, et même de represtuter en quelque façon et par rappore tout ce qui se fait dans le monde. Ces paroles sont une tres biune explication des fondemens de ce systeme, elles en sont pour ainsi dire le denouement et laclef. mais en même temps elles sont le point de vice des objections de ceux qui trouvent impossible cette pouvelle Hypothese. La loy dont on nous parle, suppose un decret de Dieu, et montre en quoy ce cysteme convient avec teluy des causes occasionnelles je ne conçois pas la loy s de la soite des modifications d umetme comme un do simple decret de Dieu, mais comme un effect du décret comm consistant dans la nature de l’ame, une loy inscrite dans sa substance; Comme Lors que Dieu met une certaine loy ou regle d’actions à faire dans un automate, il ne se contente pas de luy donner un ordre par son decret mais il luy doune en même temps deeocuter. il luy donne une en vertu de la quelle les actions que Dieu veut que l’ fasse se produiront naturellement par ordre. Ip nim de la l’Ame, je la considere comp comme un Automate immateriel, dont la j’ay la merme notiusn constitution interre vant autam est une concentration ou representation d’un Automate materiel, et produit representioement dans cette Ame le Ces deux cystémes se reppissent en ce point cy qu’il y a meme effect des loix selon lesquelles l’ame de l’homme c qui se fait doit represeatet ce qui se dans le corps de la maniere que nous l’experimentons. ils se desunissent dans la maniere de l’execution de ces loix Les cartesiens pretendent que dieu en est lexecuteur, Mr. L. veut que l’ame les execute elle même. C’est ce qui me paroist impossible, l’ame n’ayant pas les instrumens, qu’iln faudroit qu’elle eut pour une semblable excention or quelque infinie que soit la science et la puissance de Dieu il ne sauroit faire par une Machine dstituée d’une certame piece ce qui mande le concoups de cette piece. il faudrois qu’u’il suppleat à ce defaut, et en ce casla le sevitlurs = a Ce corps =le moyen d l’exceater est une loy inscrite dans sa continnntion nature ou conformation