# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068557:0021 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068557:0021?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b # Folio 11r, page id 00068557:0021 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 12v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068557&page=21 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068557/jpgs/default/00000021.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ce seroit luy et non la machine qui produiroit cet effecct. Montrons que l’Ame n’a point les instrumens necessaires pour l’execution de la loy divine dont on nous parle et servons nous de comparaisos. Figurons nous à plaisir animal creé de Dieu, et destiné achanter incessamment Il chantera tousjours, cela est indubitable; mais Si Dieu luy destine une certaine Tablature, il faut de necessité ou qu’il la luy mette devant les geux, ou qu’il la luy imprime dans la memoire, ou qu’il quluus donne un arrangement de muscles qui passe selon les loix de la mecanique qu’un ton suive tousjours celuy la precisement selon l’ordre de la Tablature. On ne conçoit pas que sans ce la cet animal soit jamais capable de se conformer à toutes l toute la suite il suffit qu’on se figure un chautre d’église, ou d’opera des notes que Dieu a margrée. gagé pour y faire à certaines heures sa fonction de chauter; Et qu’il trouve à l’Eglise ou à l’opera (et sa langue et son gosier sont dirigés un liure de Musique, ou il t y ait pour les jours et les hegre, marquees les pieces chanter. Ce chantre chante à livre ouvert, ses yeux sont dirigés par le livre par les yeux de musique ou Tublatare qu’il devra mais son ame chante pour ainsi dire par memoire, ou par quelque chose qui est equivalent à la memoire, Car puisque le liure les de Musique les ux et les aureilles ne suroient influer sur l’ame, il faut qu’elle tronve par elle memet ce que son cerveau et ses organes trouvent par l’aide du licire. c’est parce que toute la tabulature de celivre ou des livres qu’on suiora successivement ca chaptant des. commencement, omme est gravée dans son ame virtuellement, des com ell est gravée dans l’univerr, et a este pavee er quelque façon dans les causes avane materielles arunt qu’on et venu qu’oy a senge n faire composer ces pieces et à en caire un laure. Mais l’ame ne sauroit s’en appercevoir car cela est enveloppee dans les perceptions confuses de lame, qui representent expriment tout le detail de l’univers H(. Et elle ne s’appar en appersoit distinct enent que dans le temps que son ses organes sont frappes notablement par les notes de cere Tablature Appliquons à l’Ame delhomne un pareil plan; Mr. L. veut qu’elle ait receu non seulement la faculte de se donner posiremn incessamiment des pensées. mais aussi la faculté de suivra tousjours un certainordre de pensées qui repond aux correspond aux ihangemens continuels dela machine du corps. Cet ordre depensées est comme la Tablature prescrite à l’animal Musiciem dont nous parliees cy dessus. Ne faudroit il pas que l’ame pour changer a chaque moment ses perceptions ou ses modifications se lon rcette Tablature de pensées connut la soite des notes, et y songeat actuellement. Or l’experience nous montre qu’elle en fait rien. Ce Lan n’a j’ay deja it pontre plus d’une fois que l’ame fait beaucoup de choses sans savoir connent elle les fait, loes qu’edle le fait par le moyen a ete = et même sanspene et sans application et même sans le chercher de l’existence