# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068557:0024 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068557:0024?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b # Folio 12v, page id 00068557:0024 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 11r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068557&page=24 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068557/jpgs/default/00000024.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 131 lines, status machine # Lines: 131 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. veritablement in finie de petils sentimers indistin- quables, que la suite doit developper: il ne faut point s’etonner dela variesé infinie de ce qui en doit reulter avec ce temps. Teut cela n’est qu’une consequence de la nature representative de ome qui doit exprimer ce qui se passe et même ce qui sassera dans son corps, et en quelque façon daustous les autres, pars la rrespo connexpon ou correspondance de toutes les parties du monde je n’ay pas beancoup de choses à repliquer à cela: je dis seulement, que cette supposition quand elle sera, bien developpée, est le vray moy en de resoudre toutes les difficultés. Mr. L. par la penetratiori de son grand genie a tres bien compris toute étendue et toute la force de l’objection, et ou doit etre la source du remete du principal inconvenient. je suis persuade qu’il applanita ce qui pour roit etre de plus scabreux dans son systeme, et qu’il nous apprendra d’excellerites choses sur la nature des Esprits. personne nes peut voy ager plus utilement ny plus seurement que luy dans le monde intelligible lespere que ses beaux éclaircissemens fe ront disparoitre toutes les impossibilates qui se monstrent jusquicy a mon imagination, et qu’il re sondra colidement mes, difficultés et même celles de dom franģois Lami qui se trouvent dans le 2 traite de la connoissance de soy même, depuis la page 225, jusqu’à la page 243. edit. de paris 1699 Et c’est dans cette esperance que j’ay pu dire sans compliment, que son systeme doit etre consideré comme une Conquete de consequence. Il ne se fera pas une affaire de ce qu’aulieu que dans la supposition des Cartesiens il n’y a qu’une seute loy generale pour l’undon de tous les esprits, il vent que Dieu donne à chaque esprit une loy particuliere d’ou il semble resulter que la constitution primitive de chaque esprit est differente de toute autre specisiquement il n’y a jamais deux hommes qui ayent les mêmes penses, je ne dis pas un mois desuite, mais non pas même pendant deux minutes. il faut que donc que le princire de penser dans chacune ait dans chacun une regle et une nature particuliere. Mais les Thomistes ne disent il pas que dans la nature Angelique il y autant d’especes que d’indioidus. et precisement, Ayant repon du seigneusement parole par p maniere periode par periode aux difficultés de M. Bayle tousjours misorue et suesur le memeprinci Het, 1 paru scabreuq pi ’espere d’avoir applani tout ce qui les luy aroist en fin asseq dispose altib a obestio j’ay aussi repondu i cells o de don Trauçois Lami qui ne paroi n’étoient que des mesentendus. En fin la somme de mon systeme revient à cecy, que chaque Monade est le une pr concentration de l’univer et que chaque Esprit est une imitation de la divinité. Quendieu comprend exactement toute la vari est un Monde l’univers concentre, mais exprime encor ex prime parfaltement et disti parfaitement et avec une distinction a parfaltementi mais quendmschaque creature simplo ou Monade creé il exprimei par fartement sentemgut ness corse degre se son celle et tout de reste infini confut qui est infinio Mais sans Dieu luibars erpin pue il y a en dieu non sentement la Concentration mais encore la jource de l’univers. il et a le centre ou tout le reste emane; nous les spits ne sont les Monades sont eulement rst sex et Si quelque chose emane de nous par ce qu’il alvoulu accommode n’est pas immediatement, mais parces auord les choses à nos desirs. Enfin la seule di la di lons qu’on que etaque hanade, init esprio, at an gecea ene lou si. saliere en pertia nexiumable iter Qui pusse tont e qu on en serte queqque d ea ’ayant une varie e infinie en ptant varie tel qu’il est et exprime dincisentipar une infinite de repre- diserentes mene fprece sentation voit une infiuite d’infinites, alan saux intentto La merveille est quela sagesse infinie souveraine es trouue le moyen par substane est representantes d arer le morele même monde inime finite end couer n aisqu Tes infiniment barie ea luu meme qui regle lunivers. et que cest comme une meme un même ville paroit differente secon les differens points de beue dont on la regarde. Ainsi n’est point necessaire que les Ames humaines different speci- fiquement entre elles, purce levarie Car il est seur que lamais deux feuilles deux piutons, deux ents deux corpe ressemblent partai tement, et les varietés qui neul Failleurs aux difficultes des darietes infiries qu’on ne elinfinite infinie sauoit comprendre sou notion font bidu d autres individus, artie pluseu morus lus ouproii uun selos que i Aime est plutuu a neme et le contraire aplustotlie excel lent